NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH, le bain d’énergie…


Pour commencer, question du jour:
dans quelles catégories rangeriez-vous le roman
NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH ?

Ensuite, le cadeau du jour:
je vous avais promis les chansons de
NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH
alors en voilà une de plus.
Après Michel Jonasz, Les vacances au bord de la mer
et Alain Chamfort, Le temps qui court,
il est grand temps de prendre un bain d’énergie
grâce aux « Martin Circus », avec Ma-ry-lène. (1975)

Les Martins Circus ont même fait de la pub pour les piles Wonder, vous comprendrez pourquoi quand vous aurez vu cette vidéo:

Ils sont carrément montés sur ressorts à piles inusables!

Quant à savoir pourquoi la mère de Rosie lui envoie cette chanson, il vous faudra arriver au chapitre 25 pour  le découvrir:
(extrait):
«  Je me demandais si je n’avais pas rêvé tout ça et si je devais détaler vite fait, mais j’ai continué à examiner la façade. Au bout de quelques minutes, la lourde porte d’entrée de l’immeuble, en bois épais, en bas, juste devant moi, a bougé.
Une manche rouge est apparue, dévoilant une main blanche et ridée, aux ongles longs et effilés comme des griffes, peints du même rouge que la robe, mais laqués.
L’index a remué lentement, en crochet, me faisant signe d’approcher. À qui, sinon à moi ? J’étais la seule dans la ruelle, immobile devant cette porte, justement.
Hypnotisée par ce qui se passait, je me suis approchée lentement et dès que j’ai été à portée, le bras s’est déplié et avec une force insoupçonnable chez une vieille personne, la main m’a accrochée comme un harpon, a pincé mon blouson de jean et m’a tirée vers l’intérieur.
J’étais tellement étonnée que je ne me suis pas débattue.
La vieille a dit d’une voix pleine d’accent du Midi, une voix de poissonnière qui contrastait avec sa tenue stricte et nette :
– Ça va pas de rester comme ça des heures devant la porte ? Pourquoi t’es pas montée ?
Cette vieille bique me tutoyait ?
Interloquée, je lui ai répondu :
– On se connaît ?
– Oh peuchère la pitchoune ! elle a dit de sa voix éraillée. Elle me remet pas. Marylène ! C’est moi, Marylène ! Marylène Brun !
Bingo ! Une médaille pour ma mère !
« Ma ma ma ma ma-ry-lène, Ma ma ma ma ma-ry-lène, Marylène, tu es ma reine, Marylène, Tu me fais be-bop dans la tête, Be-bop dans le cœur, Oh Marylène ma ma, Ma ma-ry-lène ».
Fastoche ! Elle était tombée pile-poil !

Mais comment ma mère savait-elle que j’allais rencontrer cette Marylène aujourd’hui ? Elle n’avait pas perdu la forme ! Trop forte, ma mother !
La Marylène en question continuait :
– Ça te dit rien ? Si on se connaît toutes les deux ? T’es pas Rosie ? La petite-fille à Ruru ?
– Ruru ? Vous voulez dire ma mémé Ruth ? »

Et voilà comment Marylène fait son apparition dans le roman…
En ce moment, les ventes du roman en papier grignotent grignotent le classement…


Et Mémé Ruth apparaît même 2 x dans certaines catégories,
(kindle + papier) ce qui est assez rare!
Je suis bien bien fière!
Bon d’accord, c’est seulement les catégories, et alors ?

 

 

 

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