Valerie Bel vous parle de son roman: « De battre la démesure »

Auteur #12 / 2018 :  VALÉRIE BEL

Tous les romans de Valérie Bel parlent d’amour.

Mais l’amour n’est-il pas le cœur de toute vie?

Les romans de Valérie Bel:

Angel & Marie – Tome 1
Prix du meilleur roman indé 2017, catégorie romance:
D’amour me voir mourir

Angel & Marie: Tome 2 : De désir me faire périr

Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel
(Angel & Marie Tomes 1 et 2)

Nous danserons encore sous la pluie –
« Coup de cœur » Indés Awards 2018

Et le petit dernier:
ET DE BATTRE LA DÉMESURE

Au moment d’entrer dans une maison de retraite, une dame laisse à sa jeune voisine 4 carnets,

4 histoires d’amour qu’elle a vécues et qui ont  à chaque fois bouleversé sa vie.

Prenez le temps de parler d’amour avec Valérie Bel…

Voilà l’extrait du roman Et de battre la démesure, que j’ai le plaisir de lire dans la vidéo:

« Avant de partir, j’aimerais te confier ces quatre carnets, que tu viens de trouver empaquetés avec la présente lettre. Je les appelle mes « carnets d’amour ».

Chacun recèle une tranche de ma vie et mes histoires d’amour d’alors.

Je sais que, depuis le départ de ton amoureux, tu t’es juré de ne plus jamais aimer. D’une certaine façon, je te comprends : les peines de cœur font si mal. Je crois qu’on prétend qu’elles ne sont pas mortelles précisément parce qu’elles le sont un peu.

Comme toi, j’ai éprouvé l’intolérable d’une absence ou d’un rejet. J’ai connu ce sentiment de n’être plus rien quand l’amour est mort. Je sais l’insondable douleur lorsque l’aimé emporte notre cœur et nous prive de son regard, où nous étions tout, l’unique, la plus belle, la plus désirée. Je sais le gouffre ouvert par ce regard qui se retire.

J’ai vécu ces matins gris, mouillés de larmes, ces jours d’errance et de souffrance sans avenir. Et pourtant, malgré tous ces chagrins, je ne voudrais pas avoir vécu autrement.

Oui, l’amour est pétri d’illusions, de déceptions, parfois de trahisons. Oui, ses blessures semblent fatales. Mais rien, tu m’entends bien, rien ne m’a plu autant qu’aimer. Rien ne m’a fait autant vibrer, espérer. Pour rien au monde, je n’aurais renoncé à aimer.

Vois-tu, aujourd’hui je me sens vieille. Sais-tu pourquoi ?

Tu imagines peut-être que c’est la profondeur de mes rides, la raideur de mes articulations ou le compteur de mes années. Mais ce n’est pas cela. Non, ce qui me convainc de ma vieillesse, c’est l’idée que mon cœur n’aimera désormais plus, que je ne connaîtrai plus l’ivresse d’un premier baiser ni la folie d’une nuit d’amour.

Je ne me mirerai plus dans aucun regard d’homme. Plus aucune main n’effleurera ma joue avec tendresse. Plus aucune voix ne me demandera, avec une pointe d’inquiétude ou d’impatience : « Tu es où ? » ou « On se voit quand ? » La véritable vieillesse, c’est la solitude du cœur. Alors, ma chère Isis, toi qui n’as que 25 ans, tu as toute la vie pour aimer. Fais-le : aime !

Ne te prive pas d’un amour par crainte de le perdre ! Ne renonce pas aux débuts par peur de la fin !

C’est vrai, comme le dit la chanson, l’amour finit mal, en général. Mais ce n’est pas une raison pour s’en passer… »

Des liens pour retrouver Valérie BEL:

FB : https://www.facebook.com/profile.php?id=100009655633264

Twitter : @valeriebel1

Page auteur : https://www.amazon.fr/Valérie-Bel/e/B004MZOFSW/

Quelques commentaires sur le roman, glanés de ci-de là:

“Une pépite 📚📚📚 ! Merci Valérie Bel pour cette superbe ode à l’amour !” Marie-Hélène Fasquelle

“… Très beau message optimiste, un joli feel good très tendre !…“ Marie Desmons 

“En lisant ces carnets, l’auteur a su faire défiler une vie. Je salue l’écriture qui va crescendo, suivant l’âge de Marie. “ Les lectures de Minibulles 

“Ces carnets sont un véritable cadeau de vie. A l’intérieur, le cœur de Marie est mis à nu, elle livre à Isis, l’essence même de sa vie. Cette transmission est belle et émouvante… “ Valmy voyou lit

“J’ai tout simplement adoré suivre les aventures de Marie,elle est touchante,attachante. L’auteure nous emmène dans cette histoire avec une grande facilité et  cela avec une plume fluide,poétique et très addictive.” A travers les mots

“ … J’ai tourné les pages à toute vitesse, portée par une plume très agréable à lire, un style travaillé et une héroïne attachante.” À portée de plume

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 29 décembre
avec…  Antony Altman !!!

***

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Audrey Alwett vous parle de son écriture, à propos de la sortie des « Poisons de Katharz » chez Pocket

Auteur #11 / 2018 :     AUDREY ALWETT

Pour recevoir Audrey Alwett,
j’ai réservé le mois de novembre.

Celui Halloween, des fées, des fantômes, du fantastique.

Audrey a un programme chargé:
la sortie en poche de son flamboyant roman Fantasy:  LES POISONS DE KATHARZ, certes,
mais elle prépare aussi un roman génial qu’on pourra lire au printemps: MAGIC CHARLIE,
et elle enchaîne les Princesses Sarah, sa BD phare…

la conversation avec elle, vous vous en doutez, a été trépidante.

Les poisons de Katharz est un roman fantasy qui évolue dans un univers à la fois foisonnant et drôle.

Découvrez vote ce livre qui va vous emporter dans un monde étonnant, déroutant, sarcastique, drôle et passionnant.

Voici la vidéo avec Audrey Alwett:

Si vous voulez connaître les arcanes de l’écriture, regardez donc cette vidéo,
vous allez adorer!

Un conseil d’Audrey Alwett, qui vaut de l’or:

« … cent fois sur le métier remettez votre ouvrage et ne soyez pas radins sur les idées. Souvent, les débutants se contentent d’un premier jet un peu pauvre quand les auteurs professionnels vont jeter presque un quart de leur texte à la poubelle lors de la relecture, et enrichir, et corriger encore pendant des semaines une fois le premier jet achevé : le talent n’est rien d’autre que du travail »

 

Et l’extrait que j’ai le plaisir de lire dans la vidéo:


«
Dame Carasse hésitait encore à se sentir insultée
–« vieille bique » était après tout la traduction de l’image qu’elle cherchait à renvoyer–
quand le soldat s’abattit sur le matou et lui planta les ongles entre les côtes.
L’animal miaula de douleur.
— Aïheu, se sentit obligée de protester Dame Carasse.
Cette affaire devenait pénible. Elle laissa le soldat se débattre avec le chat qui répliqua par une chirurgie faciale.
Du regard, elle fouilla les sortilèges qu’elle avait préparés sur la table, juste dans son dos.
Une feuille d’hypnossedal traînait près du mortier.
Elle la froissa rapidement et la fourra dans sa pipe, sur laquelle elle tira pour alimenter les braises.
Dans quelques instants, une fumée soporifique envahirait la pièce.
Tout le monde s’endormirait paisiblement, sauf elle.
Après quoi, il faudrait qu’elle arrange ce bazar.
Elle commencerait par se débarrasser du violeur, peut-être en l’enterrant dans le potager avec les vieilles,
ça leur ferait de la compagnie.
Puis, elle devrait fabriquer des litres de baume anti-brûlure pour son apprenti et… d’ailleurs, où était-il passé, celui-là ?
— Ne vous inquiétez pas, maîtresse ! Je ne vous laisserai pas souffrir ce que j’ai souffert !
Sur sa gauche, l’apprenti s’était relevé tant bien que mal.
Dans sa main, une petite bourse de tissu rouge.
— Qu’est-ce que tu fous avec la limaille de plomb, abruti ?
— Puisqu’il faut mourir, nous mourrons avec panache !
— Quoi ?
Le chat miaulait avec une telle rage qu’elle avait du mal à entendre quoi que ce fût d’autre.
En revanche, les derniers mots de son apprenti sonnèrent clair à ses oreilles :
— Ce fut un honneur de vous servir, Dame Carasse. Rendez-vous dans l’autre monde !
Consternée, la sorcière vit le bras encore indemne de l’apprenti former un arc de cercle.
La bourse de plomb s’envola et atterrit dans le chaudron.
— Kilécon, grogna Dame Carasse.
L’explosion résonna dans tout Katharz et son souffle anéantit la moitié de la rue. »

 

Vous avez envie d’en savoir plus?
Plongez dans l’univers d’Audrey Alwett

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Blog: http://www.audreyalwett.com/

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J’ai pêché ce commentaire sur Babelio, je vous le mets en entier:

 » Sur Babelio, Par Elamiale 26 octobre 2018:

 
« Venenum Sumus. Nous sommes poison. Telle est la devise de Katharz. Cette ville, bastion des pires bandits et meurtriers de la Terre d’Airain est dirigée d’une main de fer par Ténia.
Depuis la Guerre Céleste, les anges se sont retirés dans les cieux, abandonnant les habitants de Katharz à une malédiction dont ils ignorent tout. Pour protéger son secret, Ténia n’a d’autre choix que de s’abaisser à la violence de ses citoyens.
Si le synopsis a tout l’air d’être une histoire sombre et lugubre, ce livre est pourtant bourré d’humour et ne se prend pas du tout au sérieux. Audrey Alwett réalise un bel hommage à Terry Pratchett, qui l’a grandement inspirée durant sa jeunesse, et qui est malheureusement disparu durant l’écriture des derniers chapitres.
A travers ce roman de fantasy léger et drôle, elle nous offre des personnages caricaturaux, loufoques et pourtant, profondément humains. Cette histoire fait écho à tout un tas de références qui prêtent à sourire et font de cet univers une véritable madeleine de proust.
La qualité de l’édition poche est indéniable. Je suis tombée sous le charme de cette couverture. Si d’après cette illustration, Tenia semble être un mélange entre Cersei Lannister et Charlize Theron, elle est pourtant très différentes des deux reines de l’écran. C’est un personnage torturé par ses devoirs d’héritière, qui n’a pas le droit à l’erreur. Mais il y a bien une chose que l’on peut lui envier : son amitié avec Dame Carasse. Cette sorcière charismatique, à l’égo surdimensionné, est clairement l’une des belles surprises de ce récit. Sans oublier sa fabuleuse isba poule (je veux la même ! ) et son surprenant apprenti. Mais n’oublions pas Eustache Badufond, le zombie en charentaises, lui aussi responsable de la plupart des gloussements qui ont ponctué ma lecture.
Outre ces personnages hauts en couleur, Audrey Alwett prend le temps d’installer son univers, ainsi que sa mythologie. Dans cette histoire, les anges ne sont pas simplement là pour faire joli, ce sont des défenseurs hors-normes. Qui dit ange, dit bien entendu, démon.. et donc, combat millénaire. Et bien que le tout soit joliment emballé, comme un bonbon de Sinus Maverick, dans une papillote d’humour, on se prend au jeu et on espère un final épique.
Cela faisait des années que ce livre traînait dans ma wishlist, plus précisément depuis sa première parution en juin 2015. L’attente en valait la peine, puisque c’était une lecture vraiment agréable. Un moment de détente assuré ! »

 

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 29 décembre
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***

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Isabelle Rozenn-Mari vous parle de son roman: « Les larmes d’Alyssa ».

Auteur #9 / 2018 :       Isabelle Rozenn-Mari

Nous sommes déjà en septembre?
Nous voilà submergés par les livres de la rentrée littéraire!!!

Mais c’est aussi le dernier samedi du mois, donc le rendez-vous avec un auteur !

Comme moi, vous allez prendre le temps de savourer ce nouvel entretien
avec une autrice délicate,
privilégiant les ambiances à la Lovecraft,
autant vous dire qu’elle adore le fantastique.

Ses romans sont vénéneux à souhait, fantastiques tout en étant desthrillers.
Particulièrement réussis…

Voilà son dernier roman

Les larmes d’Alyssa:

C’est un roman à la fois rempli d’éléments surnaturels, mais aussi d’une machiavélique manipulation.

Il vous emmènera au cœur de la mythologie viking.

Voici la vidéo d’Isabelle Rozenn-Mari, pour entrer dans les secrets d’une écrivaine assez mystérieuse…

Voilà l’extrait du roman d’Isabelle Rozenn-Mari, lu dans la vidéo:

« Alyssa conduisait comme un automate.
Les kilomètres défilaient sans qu’elle s’en aperçoive. Mais à travers le brouillard de ses larmes, elle ne voyait rien.
Rien, en dehors du vide immense qui occupait dorénavant son esprit et vers lequel elle était irrémédiablement tournée.

Dix mois s’étaient déjà écoulés depuis la mort tragique de Jérémy et la culpabilité continuait à la ronger sans relâche.
Comment tout cela avait-il pu arriver ? Comment le destin avait-il pu les frapper aussi durement, aussi impitoyablement ?
Pourquoi n’avait-elle rien pu faire ? Et surtout, pourquoi Jérémy avait-il croisé sa route ? Il serait encore bien vivant sans elle…

Malgré le temps écoulé, le sentiment de vide était toujours là. Corrosif, béant, silencieux, nauséeux…
Chaque matin, l’espace d’une seconde, lorsqu’elle se réveillait, elle était heureuse. La nuit arrivait à engourdir sa souffrance ainsi que le manque.
Puis son sourire la quittait et tout lui revenait en mémoire.
Ses journées ressemblaient alors à un interminable cauchemar, lui laissant un goût amer dans la gorge
et le sentiment qu’une immonde boule de cendre lui encombrait le ventre.

Les images spectrales qui hantaient le Vide menacèrent à nouveau de l’engloutir. Elle les repoussa. Il fallait qu’elle oublie.
Elle le savait. Tout le monde le lui disait. Un cri d’impuissance, d’injustice et de colère naquit dans son cœur,
et s’épanouit dans sa gorge à travers un long sanglot douloureux, presque animal.

Elle secoua la tête. Des imbéciles. Tous. Que pouvaient-ils connaître du goût du malheur ?
L’espace d’un instant, elle envia à ses amis leur innocence. Mais elle ne pouvait pas leur en vouloir. Ils ne pouvaient pas savoir.

Elle crispa ses doigts autour du volant de la petite Audi que son père lui avait achetée.
À cet instant, les murs ceinturant le Vide se mirent à craqueler. Il en profita pour s’insinuer peu à peu dans le reste de son être,
s’infiltrant sournoisement dans ses veines, avant de terminer sa course dans son cœur déjà à l’agonie.
Elle ferma les yeux et son esprit se déconnecta.

Les ténèbres. L’oubli. Oui, elle les appelait de tout son être. Qu’ils viennent la chercher afin d’apaiser sa peine immense.
Elle ne vit pas le camion.
Pas plus qu’elle n’entendit le coup de klaxon désespéré qui tentait de la dévier de sa trajectoire mortelle.
Elle ne vit pas non plus les yeux de l’homme s’agrandir d’horreur, ni sa peau devenir livide,
pas plus que ses lèvres s’entrouvrir en un cri qu’elle ne pouvait entendre.

Elle rouvrit les yeux sur une impulsion subite. Ses pupilles se dilatèrent. Les battements de son cœur se déchaînèrent.
Un cri mourut dans sa gorge. Elle braqua son volant, puis appuya sur la pédale d’accélération avec l’énergie du désespoir.
Le hurlement du klaxon du camion siffla dans ses oreilles tandis que son Audi faisait une embardée, puis frôlait la masse d’acier.
Alyssa actionna son clignotant – inutilement, elle était seule sur la route – puis se gara sur le bas-côté.

Son souffle était court. Sa peau recouverte d’une pellicule de sueur âcre. Son corps tremblait de manière incontrôlée.
Elle entendait clairement les battements de son cœur qui avaient très certainement atteint un seuil critique.
Bouleversée, elle tourna la tête. Le camion disparaissait déjà au détour d’un virage, poursuivant sa course comme si rien ne s’était passé.
Elle posa alors sa tête sur son volant et s’abandonna à sa peur, sa colère, sa peine et sa solitude.
Le silence dans l’habitacle était pesant, palpable, presque assourdissant.

Lorsqu’elle releva la tête, son visage était inondé de larmes. Elle jeta un regard absent vers les bois bordant la route.
Les arbres tendaient leurs branches noueuses et dépouillées vers elle, comme une invitation.
L’hiver approchait à grands pas et une ombre de mélancolie commençait à envelopper chaque étincelle de vie autour d’elle,
plongeant peu à peu la forêt dans un long sommeil régénérateur.

Le cœur au bord des lèvres, elle s’interrogea tandis qu’elle prenait peu à peu conscience de la catastrophe à laquelle elle venait de réchapper.
Aurait-elle dû laisser l’accident se produire ? Pourquoi avait-elle rouvert les yeux ?
Si elle ne l’avait pas fait, la douleur et le chagrin se seraient éteints en même temps qu’elle…

C’est alors qu’elle l’aperçut. »

 

Vous avez envie d’en savoir plus?
Plongez dans l’univers d’Isabelle Rozenn-Mari…

 

Pour suivre Isabelle Rozenn-Mari:

Blog: http://isabelle-rozenn-mari.fr/

Facebook: https://www.facebook.com/isabelle.rozennmari/

page auteure: https://www.amazon.fr/Isabelle-Rozenn-Mari/e/B00CCS3FDM/

Twitter: https://twitter.com/RozennMari

 

Quelques commentaires sur le roman à retrouver sur la page de vente:

« Un ensemble grandiose à ne manquer sous aucun prétexte. »

« Dans cette histoire, où se mêlent le surnaturel, l’amour, le crime, le suspense, et les légendes anciennes,
tous les ingrédients sont là pour vous tenir en haleine »

« Un roman tout simplement captivant je dirais même envoûtant qu’on ne peut lâcher jusqu’à la fin »

« Il fallait oser les approches mystiques et fanatiques qui font écho aux romans de Grangé, Pancol et Dan Brown à la fois,
mais rien à dire, c’est réussi ! »

« Je suis fan de la plume de Rozenn-Mari. Poétiquement obscure, sensuelle, écorchée et mystique.
Elle me prend aux tripes, je ressens chacun de ses mots.»

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 27 octobre ,
avec Gipsy Paladini…

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