Remise du premier prix de l’auto-édition amazon, félicitations aux 3 primées !

Sur le chemin de la remise du prix:

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Je fais cet article rapidement, car demain  je rentre dans ma maison dévastée, sans internet…
Et sans savoir quand je retrouverai une connexion!

Horreur…
Loin du champagne et des petits fours,
je vais retrousser mes manches, nettoyer la boue qui recouvre tout à la maison,
et câliner mon petit chat traumatisé…
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Avant d’affronter les lendemains de l’apocalypse,
encore un peu de glamour:

Décerné par le jury:
Premier prix de l’autoédition: Fidèle au poste de Amélie Antoine
Prix spécial du Jury: Le sac de Solène Bakowski
Décerné par les lecteurs:

Prix Coup de coeur des lecteurs: Souviens-toi Rose de Isabelle ROZENN-MARI

Félicitations aux 3 primées.

D’un côté les primés avec quelques membres du jury, dont Laurant Deutsch au milieu:IMG_4769

En face, la meute des journalistes, comme dans La Dolce Vita: (c’est une blague, hein?)
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La remise du prix s’est faite dans une ambiance décontractée,
un bon moment à partager…
ça m’a donné l’occasion de mettre un visage sur les livres lus, (toujours surprenant).
Les photos sur facebook, ça ne suffit pas. 😦

Vous reconnaitrez au hasard de ces photos quelques auteurs qui étaient nominés,
et dont les livres vont continuer à être de jolis succès numériques.
Presque tous les nominés se sont vus approchés par des maisons d’édition « traditionnelles ».
Bravo à eux!

Des noms en vrac:

Wendall Utroi, Patrick Ferrer et Angélique, officiante efficiente au BAL café:
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Eric Bergaglia et Florence Aubenas:

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Laurent Bettoni , Sophie Tal Men :
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Cédric Charles Antoine , Wendall Utroi et Bérénice Penot:

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Anne Laure Vial, Laurent Bettoni, Wendal Utroi, Audrey Alwett, Aurel Angeli
et Aurélie Valognes avec une petite faim:

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Je n’ai pas eu le réflexe « selfie » suffisant, donc j’ai raté de nombreuses personnes!!!
Dont certaines auteures, (mais pas seulement)
elles étaient bien là en chair et en os,
je n’ai pas eu le temps de les prendre en photo qu’elles étaient déjà parties:
Dalila Heuse, Julie de Lestrange et Joëlle Herrerias…
J’espère me rattraper plus tard.

Pour dire au revoir, me voilà bien entourée par Christophe et Arnaud, équipe média d’amazon…
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Bye bye,
je ne sais pas quand je  retrouverai mes outils et ma connexion…
Mais dès que je recevrai plus de photos je les posterai.

Il y aura en principe quelques articles par ci par là dans la presse…
Je suis curieuse d’observer la suite, même si c’est pas grand chose.
C’était tellement figé jusque là que si le socle se dévisse un peu c’est pas plus mal…
Tant que ça frémit, c’est qu’on est vivants…

Le Prix de l’Auto-édition

Prix décerné à 18 heures au Bal Café, 6 impasse de la Défense dans le 18e, métro Place De Clichy.

Les coulisses de l’exploit … En direct des membres du jury.

Nous nous sommes retrouvés samedi après midi dans les locaux d’Amazon déserts.
Seuls le gardien indien hantait les lieux avec à la main un Talmud
(je le lui ai demandé, il n’était pas juif, seulement curieux, ouvert et érudit)
dans sa langue
pour se désennuyer du blues que ça peut provoquer de garder un lieu désert.
J’aurais préféré le voir lire Un palace en enfer !
Mais bon, je n’en suis pas encore au nombre de ventes du Talmud dans le monde!
Mais il m’a accueillie avec un café et on a pu discuter un peu du système des castes en Inde
et de l’hindouisme, puisque je lui ai demandé quelle était sa religion, sa lecture m’ayant intriguée.
(nota bene: L’hindouisme n’a pas de prophète fondateur. Il n’y a pas de clergé et les fidèles ne sont pas encadrés. Pour l’hindouisme, le monde est réglé par un ordre sacré et forme un tout. Celui-ci concerne aussi bien les astres que les cycles saisonniers terrestres, mais aussi l’organisation de la société et l’individu. Il existe une solidarité entre tous ces éléments. L’homme et l’Univers sont liés et l’homme porte en lui une parcelle de cet ordre sacré. L’homme n’a ni commencement ni fin, il n’est qu’un moment de l’ordre sacré universel.)
Pas mal, non?
Pour sa part, il avait épousé une chrétienne et sa soeur avait épousé un musulman!
Mais où va le monde si même les castes perdent leur pouvoir en Inde! 😉

Les autres membres du jury -je sais que c’est ce qui vous intéresse-
sont arrivés peu à peu: Wendall Utroi, Audrey Alwett, Laurent Bettoni, Lorant Deutsch et Aurélie Valognes, ainsi que le staff d’Amazon représenté par Eric et Bérénice.
Il y avait aussi sur place Amélie, du service de presse et une équipe de caméra, micro  et photos,
pour immortaliser ces délibérations historiques en charge de décerner:

Le PRIX -le premier ayant jamais existé-  en France de l’AUTO-EDITION !

Wouaouhhh ! ça sonne!

On a discuté sec. On n’était pas toujours d’accord mais très à l’écoute des arguments des uns et des autres.
Bref vous vous en doutez: un jury exemplaire!

Plusieurs heures plus tard, on a fini par abandonner la bataille et un…  nom est sorti.

Je ne vous en dirai rien tout de suite, puisque l’annonce sera publique ce soir à 18 heures,
et je n’ai rien le droit de dévoiler avant. Il y aura une surprise, je crois que ça, je peux le dire?

Sachez juste que les petits sandwichs étaient délicieux, le café itou.

Bravo aux 10 nominés qui ont participé, il semble qu’ils soient tous appelés à un bel avenir en tant qu’auteur.
Les méduses ont-elles sommeil ? de Louisiane Dor, www.amazon.fr/dp/B00VKBV4G2
La pudeur des sentiments de Dalila Heuse; www.amazon.fr/dp/B00V7DZJPK
Ouverture en lamineur de Aurel Angeli; www.amazon.fr/dp/B00VHK25YQ
Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange, www.amazon.fr/dp/B00Z214DUK
Les yeux couleur de pluie de Sophie Tal Men; www.amazon.fr/dp/B00WVSXIF8
Fidèle au poste de Amélie Antoine; www.amazon.fr/dp/B00U9QUDRA
Le baiser de Pandore – 1: Reine de Patrick Ferrer; www.amazon.fr/dp/B00P3AQ72M
L’Exil primitif de Cédric Charles Antoine; www.amazon.fr/dp/B00U68QGZE
Sud Sud-Est de Joëlle Herrerias; www.amazon.fr/dp/B00OQQMV24
Un sac de Solène Bakowski; www.amazon.fr/dp/B00S3Q3960

Je rajoute, que je connais pour les avoir lus,
pas mal de bons auteurs auto-édités qui n’étaient pas nominés,
les auto-édités font une belle percée dans le Monde très fermé en France, des Livres,
ou à côté, plutôt !!! Pas de gros mots!

On nous appelle les écrivains du dimanche,
mais je sais pertinemment que nombreux sont les écrivains édités qui ne vivent pas de leur plume
et qui eux aussi écrivent quand ils le peuvent, après un ou parfois 2 boulots alimentaires.
Le problème n’est donc pas le jour où on écrit! 😀
Ce qui est important quand on écrit, c’est que son livre puisse être vu et acheté
par des LECTEURS, pour être LU !

Suite au prochain numéro: résultat ce soir,
prix décerné à 18 heures au Bal Café, 6 impasse de la Défense dans le 18e, métro Place De Clichy.
Détail sur mon blog demain matin…

Amazon présente les 10 nominés pour le « Prix Amazon de l’autoédition »

COMMUNIQUE DE PRESSE
Kindle Direct Publishing présente les 10 nominés
pour le « Prix Amazon de l’autoédition »
Paris, le 3 septembre 2015 –
Après avoir lancé le premier prix  de l’auto-édition en juillet dernier, Kindle Direct Publishing présente la liste des 10 nominés en lice pour ce prix qui sera décerné le 5 octobre 2015 à Paris par un jury présidé par Lorànt Deutsch au cours d’une cérémonie à Paris.

La première édition d’un prix inédit en France décerné par un jury présidé par Lorànt Deutsch

Le jury est composé de responsables Amazon et d’auteurs auto-publiés sur Kindle Direct Publishing (KDP) :
Aurélie Valognes, Laurent Bettoni, Wendall Utroi, Audrey Alwet et Alice Quinn.
Le président et son jury sélectionneront l’ouvrage et l’auteur KDP lauréat lors d’une séance de délibération parmi cette présélection de 10 auteurs ayant publiés leur roman de fiction sur la boutique Kindle du site  Amazon.fr entre le 1er juillet 2014 et le 30 juin 2015.

Lors d’une cérémonie qui aura lieu à Paris le 5 octobre 2015, ils remettront le « Prix Amazon de l’autoédition » à l’auteur lauréat qui recevra 5. 000 euros et bénéficiera d’un dispositif marketing sur Amazon.fr valorisé à près de 15 000 euros ainsi que d’un Kindle Voyage. Le manuscrit gagnant sera également revu par le comité éditorial d’Amazon Publishing pour une possible traduction en langue étrangère.
10 nominés en lice pour le « Prix Amazon de l’autoédition »

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.36.55  Solène Bakowski, Un sac

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.37.39   Julie de Lestrange, Hier encore, c’était l’été

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.38.12   Patrick Ferrer, Le baiser de Pandore

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.38.48   Amélie Antoine, Fidèle au poste

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.39.14   Aurel Angeli, Ouverture en lamineur

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.39.44  Cédric Charles Antoine, L’Exil primitif

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.40.11   Joëlle Herrerias, Sud Sud-est

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.40.43   Sophie Talmen, Les yeux couleur de pluie

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.41.07   Louisiane Dor, Les méduses ont-elles sommeil ?

Capture d’écran 2015-09-03 à 18.41.29   Dalila Heuse, La pudeur des sentiments

 

 

D’autre part:

Plus de 200 participants au concours des indés !

En parallèle de ce Prix Amazon de l’auto-édition, plus de 200 auteurs KDP ont participé au concours destiné à designer le « Coup de cœur des lecteurs Amazon » parmi les ebooks autoédités et téléchargés sur le site Amazon.fr entre le 1er juillet 2015 et le 27 septembre 2015 : leurs livres sont maintenant disponibles et à découvrir sur la plateforme Kindle.  Pour ceux qui n’ont pas encore participé, il est encore temps de mettre son livre en ligne. Le gagnant du concours recevra 3.000 euros, un dispositif marketing d’une valeur de 10.000 euros, et son livre sera revu par les équipes d’Amazon Publishing pour une possible traduction de son ouvrage en langue étrangère. Pour participer et devenir l’auteur KDP de la rentrée, retrouver toutes les informations sur http://www.amazon.fr/concourskindle2015

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Pour toute demande d’information, merci de contacter :

Pour toute demande d’information, merci de contacter le service de presse d’Amazon France Services SAS Amélie de Bourbon Parme – 01 58 47 95 03 – amazon@havasww.com
ou connectez-vous sur http://www.amazon-presse.fr

Prix Amazon de l’auto édition de la Rentrée, le mot des jurés…

Il y a 2 personnes du staff d’Amazon KDP France,
et il y a des auteurs auto-édités ayant eu du succès sur KDP:
Audrey Alwett , Alice Quinn, Aurélie Valognes,  Laurent Bettoni, Wendall Utroi,
avec Lorant Deustch comme président du jury,
voilà les membres du jury d’un Prix qui sera le « pavé dans la mare » des Prix de la Rentrée…

Comme je suis fainéante et qu’Audrey Alwett a fait ça d’une main de maître,
je vous recopie ici directement l’article qu’elle a publié sur son site:
PAGE SEAUTON, le blog d’Audrey Alwett
http://www.page-seauton.com/prix-amazon-le-mot-des-jures/#more-316
Vous pouvez lire jusqu’au bout, Aurélie Valognes conclut
par une très claire analyse de la situation éditoriale française…
Très intéressant.
J’en profite pour remercier ici Audrey de la jolie vitrine qu’elle offre ainsi aux membres du jury,
car bientôt on ne va plus parler que des livres en lice… 😉

Prix Amazon de l’auto édition, le mot des jurés

Début octobre, aura lieu la remise du premier grand prix Amazon, qui récompensera un auteur auto-publié sur sa plateforme. Depuis juillet, les jurés présidés par Lorant Deustch sont déjà au travail : Aurélie Valognes, Laurent Bettoni, Wendall Utroi, Alice Quinn et moi-même avons répondu à quelques questions (oui, l’auto-interview est un exercice un peu étrange, j’en conviens).

Vous êtes tous dans le jury Amazon, c’est qu’a priori, l’auto-édition, ça vous parle… En deux mots, vous y êtes arrivés comment ?

Aurélie Valognes   Aurélie Valognes : Par hasard. Par peur aussi, de voir mon premier roman rejeté par les éditeurs. Alors je l’ai mis à la disposition de lecteurs inconnus (ceux d’Amazon) pour obtenir un avis objectif sur mon texte. La machine s’est tout de suite emballée sans que je n’aie rien anticipé : Mémé dans les orties s’est installé pour plus de 290 jours dans le Top20, et s’est vendu à plus de 25,000 exemplaires, avant de se faire repérer par mon éditeur, Michel Lafon.

Laurent Bettoni : C’est un ami auteur, David Camus, qui m’en a parlé, fin 2011. J’avais publié un roman chez Robert Laffont, Ma place au paradis, et mon éditeur étant décédé peu après sa publication, je me suis retrouvé orphelin d’éditeur. Alors j’ai publié mon premier roman en indé, Écran total, en février 2012, et ça a marché.

Wendall Utroi : Mon impatience et surtout le fait que me trouvant à l’étranger, je ne pouvais pas envoyer le manuscrit. Mais, pour être honnête : j’avais un gros doute quant à la qualité de mes écrits et la possibilité qu’il puisse séduire. Je me suis donc caché derrière un pseudo et j’ai attendu la réaction des lecteurs de Amazon.

Alice Quinn : A la suite de déboires avec certains de mes éditeurs, j’ai craqué et j’ai décidé d’auto-éditer en numérique mes romans dont j’avais récupéré les droits, ou ceux qui avaient été refusés. J’ai choisi ma série Rosie Maldonne dont je n’avais écrit qu’un tome, je l’ai retravaillé et j’ai changé de nom. C’est grâce à ce personnage que j’ai été, merveilleuse et extraordinaire surprise, numéro 1 des ventes numériques en 2013.

Audrey Alwett : En parallèle, comme Laurent et Alice, j’ai une carrière d’auteur traditionnel. Mais ces derniers temps, je trouve que l’édition vit un grand bouleversement. Les ventes ne satisfont plus ni auteurs, ni éditeurs. Alors, j’ai eu envie de faire partie de ceux qui cherchent des solutions et, avec deux collègues chevronnés, ai fondé le premier label d’auteurs indépendants (dans une logique de collection, mais sans maison d’édition d’aucune sorte), BAD WOLF. L’idée est de prolonger la durée de vie d’un livre, devenue beaucoup trop courte en librairie, en multipliant les événements autour d’un livre. Ainsi, mon roman, LesPoisons de Katharz vise à être, en quelque sorte, prépublié en numérique pour arriver ensuite chez un éditeur traditionnel avec déjà un « coussin de lecteurs ». Car l’équation est simple, plus un livre se vend, plus il se vend.

Vous lisez tous sur liseuse… C’est le cas depuis combien de temps ?

Wendall Utroi   Wendall Utroi : Je devrais avoir honte mais je ne lis sur liseuse que depuis ma participation à cet événement, il m’arrivait d’emprunter celle de mon épouse. Je lis peu, en tout cas beaucoup moins que ce que je le souhaiterai.

Alice Quinn : J’ai découvert le Kindle dès sa première version. Je ne saurais pas dire l’année exacte. J’en ai eu un premier qui s’est cassé très vite car je le transportais partout au fond de mon sac à dos, chocs et &, je n’avais pas encore appris la vertu des étuis protecteurs!

Audrey Alwett : Mon frère m’a offert la mienne il y a au moins trois ans, mais au début, je m’en servais très peu. Quelques classiques pendant les vacances, c’était tout. Et puis un jour, fatiguée de le trimballer avec des bouquins d’un poids certain, je l’ai ressortie… et depuis, on ne se quitte plus.

Aurélie Valognes : Je lis sur liseuse depuis que j’habite à l’étranger, et ce qui correspond aussi au moment où j’ai autopublié mon roman. Je suis une boulimique de livres, donc le format ebook est très pratique, et bien complémentaire par rapport aux beaux livres que je m’offre pour mes romans coups de cœur.

Laurent Bettoni : Je lis sur liseuse depuis ma première publication en indé, c’est-à-dire depuis février 2012.

Vous avez déjà lu les dix romans qu’Amazon a sélectionnés ? Déjà un chouchou ou pas encore ?

Laurent Bettoni   Laurent Bettoni : Je ne les ai pas encore tous lus, mais j’ai déjà un chouchou, en effet. Et il y a beaucoup de bonnes choses dans ce que j’ai déjà lu.

Wendall Utroi : Non toujours pas, j’en suis à 5 et débute le 6 ème. Je préfère attendre de les avoir tous lu avant de me prononcer. Mais je dois reconnaitre que la qualité est au rendez-vous pour l’instant. Cela me rassure car on s’aperçoit que l’auto-édition peut jouer dans la cour des grands.
Aurélie Valognes : J’en ai lu huit sur dix, et ai déjà deux énormes coups de cœur. J’espère que les autres jurés partageront mon enthousiasme. Il y a des vraies découvertes sur qui mettre la lumière.

Audrey Alwett : J’en suis à sept sur dix, et j’ai déjà un gros coup de coeur, même si le septième, pour les quelques chapitres déjà parcourus, semble plus que prometteur… La sélection couvre des genres très variés, c’est très intéressant.

Alice Quinn : Oui, j’ai tout lu (la bonne élève)  mais je ne veux rien dire déjà… Je trouve cette idée de décerner un prix de la rentrée aux auto-édités géniale, amusante, décalée, et j’aime l’idée du pavé dans la mare. J’aime quand les choses bougent. Parfois il faut les aider un peu.

L’auto-édition, c’est pas un si gros milieu. Vous vous connaissez tous ? Est-ce que vous avez déjà lu les livres les uns des autres ?

Alice Quinn   Alice Quinn : Oui je connais tous les membres du jury et oui, j’ai lu leurs livres. On se croise sur les groupes des réseaux sociaux d’auto-édités. L’auto-édition évolue pour l’instant encore dans la petite cour. Mais elle en fait déborder les barrières un peu tous les jours.

Laurent Bettoni : J’ai lu beaucoup de livres d’auteurs indés, car j’en chronique pas mal sur IDBOOX, et j’en ai même publié certains chez La Bourdonnaye.

Audrey Alwett : Je connais tout le monde de visu, sauf Wendall et j’ai déjà lu au moins un livre de chacun des membres du jury. Ce qui est agréable, c’est que je les ai franchement tous beaucoup aimé. C’est très agréable de se trouver dans une telle équipe !

Aurélie Valognes : Effectivement, l’autoédition est un milieu de débrouillards où l’entraide est clé. On a la chance de se croiser sur des salons ou virtuellement par interview. Je lis beaucoup d’auteurs autoédités, principalement des polars ou de la littérature plutôt humoristique. J’ai notamment lu Un palace en enfer, le roman d’Alice Quinn, qui m’a beaucoup plu et dont l’aventure américaine me fait rêver.

Wendall Utroi : Je connais quelques auteurs grâce au salon du livre, mais nous sommes loin de tous nous connaitre. Mais, ces rencontres ont été vraiment agréables et pleines d’enseignements. Je fais office de jeune apprenti parmi eux. J’ai déjà lu certains d’entre eux, mais pas tous. Mon intention est de les découvrir tour à tour. Lire un roman de quelqu’un que l’on a rencontré est quelque chose de tout à fait particulier.

D’une manière générale, vous lisez beaucoup de livres d’auteurs auto-édités ? En aviez déjà vous lu que vous avez eu la surprise de retrouver ensuite dans la sélection Amazon ?

Audrey Alwett   Audrey Alwett : J’avoue que je lis de plus en plus d’auteurs auto-édités. Il m’arrive d’être déçue, mais pas beaucoup plus que dans l’édition traditionnelle. Par ailleurs, le milieu de l’auto-édition tend vraiment à se professionnaliser donc je pense que le niveau ne fera que croître dans les années (les mois ?) à venir. Sinon, en effet, j’avais déjà lu un des livres de la sélection que j’avais adoré, en plus.

Aurélie Valognes : Oui je lis beaucoup d’auteurs autoédités (plus de la moitié de mes lectures). J’aime découvrir la fraicheur de la plume d’un premier roman et aime l’idée de faire partie de leur aventure. Effectivement parmi la sélection Amazon j’ai eu la surprise de découvrir quatre titres que j’avais déjà lus.

Alice Quinn : Exactement. Je lis pas mal d’auto-édités, mais pas plus que d’édités traditionnels. Parmi les 10 livres sélectionnés par Amazon, j’en avais déjà  lu quatre.

Wendall Utroi : Comme je le disais, je lis peu, mais j’ai pu découvrir Aurel Angeli et Dalila Heuse, je les ai rencontrés au speed dating et ils sont dans la sélection. Ce ne fut pas réellement une surprise car ils carracolent en tête des ventes.

Laurent Bettoni : Oui, quelques-uns me sont déjà passés dans le mains, pour des soumissions chez La Bourdonnaye, des demande d’accompagnement (j’exerce une activité d’accompagnement littéraire) ou des chroniques.

Vous avez tous sorti un ou plusieurs roman… Une petite présentation rapide de votre préféré ?

GenouWendall Utroi : Mon premier, Un Genou à Terre. Pas vraiment un policier, mais un suspense qui je crois tient en haleine le lecteur. J’y décris à ma façon, la nature de l’homme, pas toujours blanche ou noire. Dans un style simple fait de dialogues, je tisse une intrigue aux nombreux rebondissements en tentant de préserver le dénouement. Au vu des commentaires, je crois que ces derniers points en ont fait son succès.
 
Laurent Bettoni : Je vais faire le filou et te donner deux titres, car je suis publié à la fois en indé et dans l’édition traditionnelle.
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Mauvais garçon (paru chez Don Quichotte) raconte l’histoire d’un jeune homme brillant mais mal-né qui ne trouve pas de travail et qui va basculer dans l’extrémisation de ses idées politiques, via le Darknet.

 Capture d’écran 2015-09-03 à 08.53.41  Les Corps terrestres (paru en indé) raconte ce qu’il se passe quand l’amour et le sexe sont dissociés, à travers le destin mêlé de deux femmes et un homme. C’est une autopsie du couple, des rapports homme-femme et des rapports humains en général.
Mais je dois te dire que c’est difficile de choisir dans sa bibliographie, car tu sais bien qu’un auteur aime tous ses livres, sinon il ne les présenterait ni à son éditeur ni aux lecteurs.

Alice Quinn : C’est plus qu’un roman, c’est une série. Au pays de Rosie Maldonne.
Le numéro 1, Un palace en enfer, est sorti en 2013
et en juin 2015 aux USA sous le titre Queen of the trailer park,

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Et le numéro 2, Rosie se fait la belle, sortira le 6 novembre en français,
et il sortira aussi en anglais sous le titre Queen of the Hideout en février 2016.

Meme

 

Aurélie Valognes : Mémé dans les orties est mon premier roman. C’est l’histoire de Ferdinand, un vieux monsieur solitaire et aigri qui, pour tromper l’ennui, passe son temps à imaginer les pires coups possibles et fait tourner en bourrique ses voisines. Jusqu’au jour où il rencontre une petite fille d’une dizaine d’années, Juliette, et une mamie geek de 93 ans, qui vont littéralement forcer sa porte et son cœur. Il va découvrir qu’il n’est jamais trop tard pour changer et s’ouvrir à la vie… Les lecteurs disent y retrouver des airs de Tatie Danièle et Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.

Les_poisons_de_KatharzAudrey Alwett : Après plus de quarante albums de BD, contes pour enfants ou nouvelles publiées, j’ai été heureuse d’écrire ce roman que je portais depuis longtemps : Les Poisons de Katharz. Il s’agit de fantasy épique, saupoudrée d’une bonne dose l’humour, ainsi que d’un certain humanisme. Mes lecteurs me rapprochent de Terry Pratchett, qui fut en effet un de mes grands guides. J’ai tâché de garder un ton léger, mais les enjeux politiques y sont lourds, les choix cornéliens et les épées, de Damoclès.

 

 

 

 

 

Avez-vous l’impression de faire partie d’un nouveau courant dans le milieu de l’édition ?

Aurélie Valognes : En un an, le monde de l’édition français a considérablement changé, dépoussiéré par l’autoédition, et l’émergence de nombreux auteurs hybrides (dont je fais partie). Il n’y a plus un chemin unique : c’est à chaque auteur de choisir sa propre voie pour aller à la rencontre des lecteurs.
Je constate que les choses se sont accélérées et les possibilités offertes aux jeunes auteurs en matière d’autopublication sont mieux connues, et effraient moins. Depuis mon expérience, je reçois de nombreux mails d’auteurs en herbe qui veulent tenter l’aventure de l’autoédition (c’est le cas notamment d’Amélie Antoine et Sophie Tal Men, qui sont installées depuis des mois sur les meilleures marches du Top100 d’Amazon), mais, de manières plus surprenante, je découvre également beaucoup de proches (amis et famille) qui ont sauté le pas de l’autoédition en se disant « si Aurélie peut le faire, pourquoi pas moi » (Anne-Gaëlle Huon, et quatre autres proches en dernière relecture avant mise en ligne). Je ne pensais pas avoir autant de connaissances passionnées par l’écriture !
Le contenu des œuvres autoéditées a également changé et il existe désormais une grande diversité des styles proposés en autoédition : littérature, science-fiction, œuvre douloureuse peuvent connaitre aussi de vrais succès auprès des lecteurs (et plus seulement, les romans érotiques, polars ou autres feel-good).
Enfin, l’autoédition se professionnalise, et cela permet de proposer des ouvrages de plus grande qualité, s’éloignant de l’ancienne image de sous-littérature que l’autoédition pouvait parfois avoir. Les nouveaux venus évitent les écueils des premiers. Ils n’hésitent plus à investir quelques centaines d’euros pour maximiser leurs chances de réussite, faisant appel à des professionnels, comme des correcteurs ou designers pour la couverture. Après tout, auteurs autopubliés ou édités, nous sommes des auteurs à part entière, et notre seule ambition est de partager des émotions avec les lecteurs.

Article publié sur : PAGE SEAUTON, le blog d’Audrey Alwett
Merci Audrey pour ce beau travail…

 

Amazon lance le premier « Prix Amazon de l’auto-édition » à la rentrée

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Paris, le jeudi 2 juillet
Amazon lance aujourd’hui la première édition du « Prix Amazon de l’auto-édition », ainsi que le concours « Rentrée Kindle des auteurs indés », dont les lauréats seront annoncés en octobre 2015.
Communiqué de presse lancement Prix Amazon de l’autoédition

Amazon lance le premier « Prix Amazon de l’auto-édition » ouvert à toutes les personnes ayant publié entre le 1er juillet é014 et le 30 juin 2015.
Un jury de professionnels du livre et d’auteurs présidé par Lorànt Deutsch désignera le lauréat en octobre prochain.

Un prix inédit en France décerné par un jury présidé par Lorànt Deutsch
 » Je suis fier de soutenir ce prix qui couronne et encourage le bonheur d’écrire des romans. Ecrire : un cadeau inestimable offert à tous. Ecrire, c’est le voyage merveilleux de l’intime vers l’universel, c’est le miroir de soi tourné vers l’autre. Vivent les journaux intimes, les carnets de bords ou de voyages, vivent les romans, les essais en tout genre…Vivent l’écriture et tous ceux qui en portent le flambeau !  » déclare Lorànt Deutsch.

Il présidera un jury composé de professionnels du livre  et d’auteurs auto-édités sur Kindle Direct Publishing (KDP) : Aurélie Valognes, Laurent Bettoni, Wendall Utroi, Audrey Alwet et Alice Quinn.
Communiqué de presse lancement Prix Amazon de l’autoédition

Pour les auteurs qui n’ont pas publié de livre pendant la période ci-dessus ou ne feront pas partie des 10 livres pré-sélectionnés pour le « Prix Amazon de l’auto-édition »,
Amazon (Kindle Direct Publishing) donne également le coup d’envoi du concours « Rentrée Kindle des auteurs indés » ouvert à tous les auteurs indés sur KDP désirant s’inscrire, et ayant publié sur KDP entre le  1er juillet 2015  et le 27 septembre 2015, concours destiné à désigner le « Coup de cœur des lecteurs Amazon » 
Il s’agit d’une autre chance donnée aux ebooks auto-édités et téléchargés sur le site Amazon.fr entre le 1er juillet 2015 et le 27 septembre 2015.
Le gagnant du concours recevra 3 000 euros, un dispositif marketing d’une valeur de 10 000 euros, et son livre sera également revu par les équipes Amazon Publishing pour une  possible traduction de son ouvrage en langue étrangère.
Pour participer et devenir l’auteur de la rentrée « coup de coeur des lecteurs », retrouver toutes les informations sur www.amazon.fr/concourskindle2015