The crumpled Letter, (La lettre froissée, now in english)

The crumpled Letter, First volume from a Crime Historical trilogy, The crumpled Letter is a novel set in Cannes in 1884 (Belle-Époque), under the Third French Republic. Prostitution and courtesans in the nineteenth century. 1 – Preambule, DIVAGATIONS… The following … Continuer la lecture

Gispsy Paladini vous parle de son roman: « Butterfly », dans la série « VICES »

Auteur #10 / 2018 :     GIPSY PALADINI

Le mois d’octobre touche à sa fin, et nous nous installons dans l’automne.

La sortie de l’épisode 3 de la série VICES de Gipsy Paladini est un des événements de ce mois d’Octobre 2018

Et comme tous les derniers samedis du mois, j’ai rendez-vous avec un auteur, et c’est elle!
Ça tombe bien!!

J’ai pris beaucoup de plaisir à discuter avec Gipsy qui est une autrice plutôt réservée,
et voilà la magie de ces entretiens : Gipsy rit, s’anime, s’emporte,
passionnée par son sujet, et désireuse de nous faire partager sa passion.

Ses romans sont pleins d’action, riches de personnages fouillés et tourmentés.
Voilà ce que Gipsy Paladini dit d’elle-même sur son blog:

« J’ai parcouru les terres hostiles de la Roumanie, sillonné l’histoire belliqueuse de la Turquie, effleuré la nostalgie déchirée de la Yougoslavie (en pleine guerre du Kosovo), flirté avec la rancœur étouffée cubaine, fréquenté les auberges mal famées ainsi que les bars chinois louches de San Francisco, puis les clubs branchés tout comme les boîtes de strip-tease mexicaines de LA, avant d’aller taquiner la violence et la corruption de l’Amérique du sud. J’ai côtoyé des repris de justice, membres de gangs, clandestins, immigrés et autres, évoluant dans un monde de violence, comme une explication logique au système du monde parce que pour s’en sortir ici bas, il faut se battre.
Ce côté sombre de l’humanité, cette noirceur de l’âme, m’a toujours attirée. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers le polar comme un ultime clin d’œil au côté obscur du monde et à sa rédemption. »

Voilà son dernier roman:

BUTTERFLY

Dans Butterfly, frustrée de ne pas être prise au sérieux, Marie, la jeune invistigatrice,
décide de faire bande à part.
Aussi quand une jeune fille est kidnappée et que les premiers indices impliquent un groupe de jeunes néo nazis,
elle mène sa propre enquête.
Or l’affaire s’avère avoir plusieurs visages…
A la Brigade aussi les façades se craquèlent et les cicatrices apparaissent.
Il semblerait que Marie ne soit pas la seule à couver un secret…

 

Voici la vidéo de Gipsy Paladini,

Si vous voulez savoir comment une autrice se lance
dans une aventure d’écriture de longue haleine, puisqu’il s’agit d’une longue série policière, VICES,
pleine de rebondissements sur 8 épisodes.
Nous en sommes à l’épisode 3, BUTTERFLY.

Voilà l’extrait du roman de Gipsy Paladini, lu dans la vidéo:

« — T’as fait des choses impardonnables. Lesquelles ? Ça ne m’intéresse pas. Tu peux choisir de les laisser te bouffer jusqu’à ce que t’en crèves ou tu peux te dire que tout n’est pas foutu, qu’il y a une échappatoire quelque part. Une sorte de rédemption. Ça te semble improbable pour l’instant, mais le problème avec la première option est qu’il n’y a pas que toi qui souffres ; la haine est comme un gaz asphyxiant, elle se répand et infeste même les innocents. Donc tu te détruis toi, mais tu continues à blesser les autres. La seule manière de payer pour tes fautes, parce que c’est bien de ça qu’il s’agit, est de te mettre aux services de la société.

Flic. C’était l’option qu’il lui proposait. Ce qui avait fait rire Zolan, de ce rire amer dont il était coutumier. Il venait d’une cité où les flics le foutaient dans le même sac que tout le monde quand ils trouvaient une opportunité d’aller casser de la racaille. Le port d’un uniforme lui brûlerait la peau.

— Ce n’est pas censé être fun, lui avait expliqué Bernie. Ou cohérent par rapport à tes principes. C’est une question de rééquilibrer la balance. Rendre justice à des inconnus pour purger les fautes que t’as commises et que tu ne pourras jamais réparer. Ça ne changera pas pour toi, t’auras toujours fait les saletés dont tu te sens coupable, mais peut-être qu’en donnant de toi, le sang sur tes mains te paraîtra plus supportable.»

 

Vous avez envie d’en savoir plus?
Plongez dans l’univers de Gipsy Paladini !

 

Pour suivre Gipsy Paladini :

Blog: http://www.gipsypaladini.com

Facebook: https://www.facebook.com/GipsyPaladiniAuteur/

page auteure: https://www.amazon.fr/Gipsy-Paladini/e/B00P9UEEPI/

Twitter: https://twitter.com/gipsypaladini?lang=fr

Instagram: https://www.instagram.com/gipsy_paladini/?hl=fr

 

Quelques commentaires sur le roman à retrouver au fil des quelques blogs littéraires cités:

« Aucun temps mort. Magistral de bout en bout » par Sandpages

« Ses personnages, profondément humains, terriblement réels, vont bouleverseront. Noir, violent et magistral ! » par Ma bibliothèque bleue

« C’est tranchant, comme une lame de rasoir quand les mêmes se scarifient. C’est visuel, comme ces trucs qu’ils te montrent pas sur les chaines d’infos. C’est parfois poétique, comme Villon quand il t’explique les pendus, à qui les corbeaux « nous ont les yeux cavés ». C’est une réussite. C’est du noir. Du noir du bout de la rue. De ta rue » par Les livres d’Elie

« Gipsy Paladini a cette extraordinaire capacité à nous décrire des choses noires certes, mais empreintes d’humanité et surtout de réalisme. Elle sait nous distiller à la fois de la réflexion, de la profondeur et de réelles leçons humaines à travers sa plume. Voici une auteure qui nous démontre que le roman noir […] sait nous en apprendre plus sur l’âme humaine, nous montrer toutes ces faces, les plus sombres comme les plus lumineuses » par Les petites lectures de Maud

« Une maîtrise du noir, point de gris, ni de nuances, tout est sombre, mais au cœur de cette obscurité surgit la plume lumineuse de Gipsy » par Une souris et des livres

« L’autrice retire ses gants blancs et ses talons aiguilles à l’heure de passer en mode pro et c’est extraordinaire. Le contraste entre la personne et sa plume est foudroyant. Le récit est cru, sans détours, d’un réalisme époustouflant » par Silence, je lis

 

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 24 novembre ,
avec Audrey Alwett…

***

Si vous avez envie d’en savoir plus sur un auteur,
pourquoi ne pas me proposer un nom dans les commentaires ou à mon adresse email?
<alice.quinn2013@yahoo.fr>
Ce qui me permettra de découvrir des auteurs que je ne connais pas…
merci à vous

Je sais grâce à vos retours que vous appréciez autant que moi ces entretiens vidéos informels avec les auteurs.
Pour parler d’écriture, échanger, avec ce vivier des indépendants, mais pas seulement eux…
Je reçois aussi des auteurs hybrides et même des auteurs édités par des éditeurs traditionnels.
Pour s’ouvrir, partager, vibrer …

N’oubliez pas de liker les entretiens sur Youtube,
de partager cet article en cliquant ci-dessous sur les icônes FaceBook, Twitter ou autres,
et de partager aussi la vidéo sur YouTube…

allez, à la prochaine!

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Isabelle Rozenn-Mari vous parle de son roman: « Les larmes d’Alyssa ».

Auteur #9 / 2018 :       Isabelle Rozenn-Mari

Nous sommes déjà en septembre?
Nous voilà submergés par les livres de la rentrée littéraire!!!

Mais c’est aussi le dernier samedi du mois, donc le rendez-vous avec un auteur !

Comme moi, vous allez prendre le temps de savourer ce nouvel entretien
avec une autrice délicate,
privilégiant les ambiances à la Lovecraft,
autant vous dire qu’elle adore le fantastique.

Ses romans sont vénéneux à souhait, fantastiques tout en étant desthrillers.
Particulièrement réussis…

Voilà son dernier roman

Les larmes d’Alyssa:

C’est un roman à la fois rempli d’éléments surnaturels, mais aussi d’une machiavélique manipulation.

Il vous emmènera au cœur de la mythologie viking.

Voici la vidéo d’Isabelle Rozenn-Mari, pour entrer dans les secrets d’une écrivaine assez mystérieuse…

Voilà l’extrait du roman d’Isabelle Rozenn-Mari, lu dans la vidéo:

« Alyssa conduisait comme un automate.
Les kilomètres défilaient sans qu’elle s’en aperçoive. Mais à travers le brouillard de ses larmes, elle ne voyait rien.
Rien, en dehors du vide immense qui occupait dorénavant son esprit et vers lequel elle était irrémédiablement tournée.

Dix mois s’étaient déjà écoulés depuis la mort tragique de Jérémy et la culpabilité continuait à la ronger sans relâche.
Comment tout cela avait-il pu arriver ? Comment le destin avait-il pu les frapper aussi durement, aussi impitoyablement ?
Pourquoi n’avait-elle rien pu faire ? Et surtout, pourquoi Jérémy avait-il croisé sa route ? Il serait encore bien vivant sans elle…

Malgré le temps écoulé, le sentiment de vide était toujours là. Corrosif, béant, silencieux, nauséeux…
Chaque matin, l’espace d’une seconde, lorsqu’elle se réveillait, elle était heureuse. La nuit arrivait à engourdir sa souffrance ainsi que le manque.
Puis son sourire la quittait et tout lui revenait en mémoire.
Ses journées ressemblaient alors à un interminable cauchemar, lui laissant un goût amer dans la gorge
et le sentiment qu’une immonde boule de cendre lui encombrait le ventre.

Les images spectrales qui hantaient le Vide menacèrent à nouveau de l’engloutir. Elle les repoussa. Il fallait qu’elle oublie.
Elle le savait. Tout le monde le lui disait. Un cri d’impuissance, d’injustice et de colère naquit dans son cœur,
et s’épanouit dans sa gorge à travers un long sanglot douloureux, presque animal.

Elle secoua la tête. Des imbéciles. Tous. Que pouvaient-ils connaître du goût du malheur ?
L’espace d’un instant, elle envia à ses amis leur innocence. Mais elle ne pouvait pas leur en vouloir. Ils ne pouvaient pas savoir.

Elle crispa ses doigts autour du volant de la petite Audi que son père lui avait achetée.
À cet instant, les murs ceinturant le Vide se mirent à craqueler. Il en profita pour s’insinuer peu à peu dans le reste de son être,
s’infiltrant sournoisement dans ses veines, avant de terminer sa course dans son cœur déjà à l’agonie.
Elle ferma les yeux et son esprit se déconnecta.

Les ténèbres. L’oubli. Oui, elle les appelait de tout son être. Qu’ils viennent la chercher afin d’apaiser sa peine immense.
Elle ne vit pas le camion.
Pas plus qu’elle n’entendit le coup de klaxon désespéré qui tentait de la dévier de sa trajectoire mortelle.
Elle ne vit pas non plus les yeux de l’homme s’agrandir d’horreur, ni sa peau devenir livide,
pas plus que ses lèvres s’entrouvrir en un cri qu’elle ne pouvait entendre.

Elle rouvrit les yeux sur une impulsion subite. Ses pupilles se dilatèrent. Les battements de son cœur se déchaînèrent.
Un cri mourut dans sa gorge. Elle braqua son volant, puis appuya sur la pédale d’accélération avec l’énergie du désespoir.
Le hurlement du klaxon du camion siffla dans ses oreilles tandis que son Audi faisait une embardée, puis frôlait la masse d’acier.
Alyssa actionna son clignotant – inutilement, elle était seule sur la route – puis se gara sur le bas-côté.

Son souffle était court. Sa peau recouverte d’une pellicule de sueur âcre. Son corps tremblait de manière incontrôlée.
Elle entendait clairement les battements de son cœur qui avaient très certainement atteint un seuil critique.
Bouleversée, elle tourna la tête. Le camion disparaissait déjà au détour d’un virage, poursuivant sa course comme si rien ne s’était passé.
Elle posa alors sa tête sur son volant et s’abandonna à sa peur, sa colère, sa peine et sa solitude.
Le silence dans l’habitacle était pesant, palpable, presque assourdissant.

Lorsqu’elle releva la tête, son visage était inondé de larmes. Elle jeta un regard absent vers les bois bordant la route.
Les arbres tendaient leurs branches noueuses et dépouillées vers elle, comme une invitation.
L’hiver approchait à grands pas et une ombre de mélancolie commençait à envelopper chaque étincelle de vie autour d’elle,
plongeant peu à peu la forêt dans un long sommeil régénérateur.

Le cœur au bord des lèvres, elle s’interrogea tandis qu’elle prenait peu à peu conscience de la catastrophe à laquelle elle venait de réchapper.
Aurait-elle dû laisser l’accident se produire ? Pourquoi avait-elle rouvert les yeux ?
Si elle ne l’avait pas fait, la douleur et le chagrin se seraient éteints en même temps qu’elle…

C’est alors qu’elle l’aperçut. »

 

Vous avez envie d’en savoir plus?
Plongez dans l’univers d’Isabelle Rozenn-Mari…

 

Pour suivre Isabelle Rozenn-Mari:

Blog: http://isabelle-rozenn-mari.fr/

Facebook: https://www.facebook.com/isabelle.rozennmari/

page auteure: https://www.amazon.fr/Isabelle-Rozenn-Mari/e/B00CCS3FDM/

Twitter: https://twitter.com/RozennMari

 

Quelques commentaires sur le roman à retrouver sur la page de vente:

« Un ensemble grandiose à ne manquer sous aucun prétexte. »

« Dans cette histoire, où se mêlent le surnaturel, l’amour, le crime, le suspense, et les légendes anciennes,
tous les ingrédients sont là pour vous tenir en haleine »

« Un roman tout simplement captivant je dirais même envoûtant qu’on ne peut lâcher jusqu’à la fin »

« Il fallait oser les approches mystiques et fanatiques qui font écho aux romans de Grangé, Pancol et Dan Brown à la fois,
mais rien à dire, c’est réussi ! »

« Je suis fan de la plume de Rozenn-Mari. Poétiquement obscure, sensuelle, écorchée et mystique.
Elle me prend aux tripes, je ressens chacun de ses mots.»

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 27 octobre ,
avec Gipsy Paladini…

***

Si vous avez envie d’en savoir plus sur un auteur,
pourquoi ne pas me proposer un nom dans les commentaires ou à mon adresse email?
<alice.quinn2013@yahoo.fr>
Ce qui me permettra de découvrir des auteurs que je ne connais pas…
merci à vous

Je sais grâce à vos retours que vous appréciez autant que moi ces entretiens vidéos informels avec les auteurs.
Pour parler d’écriture, échanger, avec ce vivier des indépendants, mais pas seulement eux…
Je reçois aussi des auteurs hybrides et même des auteurs édités par des éditeurs traditionnels.
Pour s’ouvrir, partager, vibrer …

N’oubliez pas de liker les entretiens sur Youtube,
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allez, à la prochaine!

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