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Il y a déjà quelques retours,
et j’ai bien l’impression qu’il y a un point commun aux chroniques:
les blogueuses ont eu du mal à retenir leur rire!

NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH
PARI RÉUSSI: VOUS FAIRE RIRE !

Un grand merci

à Melanie, de Mel Lectures CLIQUEZ ICI pour lire ce qu’elle en pense.

et à Emma de Et tu lis encore Emma? CLIQUEZ ICI pour lire sa chronique.

Un extrait de la chronique de Mel: « Je ne peux pas trop décrire l’histoire par peur de vous gâcher la surprise mais sachez juste qu’une fois commencé ce roman est difficile à lâcher. Il risque de vous suivre partout et prenez garde aux crises de rires qu’il va vous provoquer sous peine de passer pour une foldingue auprès de ceux qui sont autour de vous. »

Pour ce qui est d’Emma, elle m’a confié en message privé qu’elle avait failli s’étouffer dans la salle d’attente du docteur en retenant son rire!

Plutôt bon signe pour une auteure qui cherche à faire rire autant qu’elle rit en écrivant.
Car tout le monde sait que l’humour est une chose difficile à partager et très personnelle.
Faire rire avec mes romans, ce n’est pas toujours évident, et ça provoque pas mal de trac chez moi. D’autant plus que mélanger humour et suspense est un challenge supplémentaire.

Alors quand je découvre chez une blogueuse: « Les enquêtes sont vraiment bien ficelées. L’auteure a réussi un savant mélange entre humour et policier… » Je bois du petit lait…

Voilà un nouvel extrait du roman:

« Au Select, les clients préféraient en général les ballons de rouge ou les bières. Boire un café, c’était vraiment seulement après le snack de midi. Enfin, snack était un grand mot car Tony était devenu vegan !
J’ai
pris le temps de rentrer le numéro de Timothée dans la mémoire de mon téléphone, j’ai mis le petit tablier à froufrous fuchsia, histoire d’avoir des poches pour y glisser mon carnet, mon stylo et ma monnaie et j’ai pris mon service.

Oui, Tony était donc devenu vegan.
Ça avait commencé après avoir vu sur YouTube une vidéo sur les vaches à lait. Ça l’avait écœuré et il n’avait plus envie de participer à la torture mondiale des vaches. Il avait donc commencé par supprimer le lait, le fromage et tous les produits laitiers, ça avait suivi avec les viandes rouges, puis les poulets, ensuite les œufs. Petit à petit, le monde animal s’était exclu de sa table et il avait fini par adhérer à une sorte de mouvement et même par prendre une carte.
Comme il était du genre à discrètement imposer à tout le monde ses propres goûts, ses habitués avaient peu à peu déserté le café entre midi et deux heures. La faune qui fréquentait le Select n’était pas du genre à éviter pâté, jambon, charcuterie et autres petits fromages de chèvre !
Il proposait maintenant à sa clientèle des sandwichs au tofu, des salades d’artichauts, endives, quinoa et carottes râpées, des sauces aux algues et des croque-monsieur sans jambon ni fromage.
Et quand les gens voulaient un café crème, c’était d’office avec du lait de soja, mais il ne leur disait même pas.
Il prétendait que la baisse de fréquentation de midi l’arrangeait, que ça lui permettait de souffler un peu.
Tandis que j’aidais à préparer les sandwichs à l’avance tout en discutant des dernières nouvelles avec un client, le tintement de la porte d’entrée a retenti. J’ai levé la tête et j’ai vu ma clocharde du matin, Simone. Je l’avais complètement oubliée. Elle, par contre, avait donc bien noté ce que je lui avais dit ! Mon cœur s’est mis à battre, car l’image de Timothée est venue s’interposer entre elle et ma rétine.
Elle s’est assise à une table mise pour le repas, au fond.

Je me suis approchée de la table.
– Asseyez-vous, m’a dit Simone.
– Euh. Je ne peux pas m’assoir. Je travaille ici. Et euh… ça fait snack vegan à midi. Je crois pas que vous allez apprécier.
– Vegan ? Pas possible ! Incroyable ! Vegan ?! Qui aurait pensé que dans ce trou on pouvait trouver ce genre de nourriture branchée !? Du coup, je veux bien voir la carte. Et… au fait… vous trouverez bien cinq minutes pour me parler ? »

C’est ainsi que la mystérieuse Simone fait son entrée autoritaire dans la vie de Rosie, dont le cœur vient de s’enflammer pour un ténébreux SDF, Tim…
Rosie ignore encore que ces chemins de traverse vont la mener droit (enfin presque) vers le secret de Mémé Ruth…

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C’est l’été,
vous voulez vous détendre?

Grâce à Mémé Ruth, c’est gagné d’avance!

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