Bonne fête maman

Comme je suis à Cosne aujourd’hui et que je ne peux pas rendre visite à ma  mère,
Je lui envoie de mes nouvelles et quelques photos à travers mon blog.
Pardon à mes suiveurs pour le côté privé!
Pour commencer, j’ai dû prendre le train jusqu’à la garde de Lyon à Paris
et je suis allée à pied à la gare de Bercy.
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Une heure d’attente,
et là, 2 heures encore pour Cosnes sur Loire.
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J’ai boudé le repas en commun pour foncer à l’hôtel reposer mon dos.
J’étais crevée.
Le lendemain samedi, journée signature avec des tas de visiteurs venus admirés les icônes présentes sur ce salon.
Vous allez comprendre avec les photos de Jean Claude Drouot et de Poulidor!
J’ai croisé des auteurs supers, ravie de faire leur connaissance:
Olivier Delahaye, Valère Staraselski, Camille de Rouvray, une ex-femen, Guillaume Cliquot…
Ce dimanche va clore le salon du livre de Cosne Cours sur Loire,
ce fut un WE riche en rencontres, j’ai vu la Loire pour la première fois de ma vie.
J’ai même gouté du Pouilly fumé.
Pas de Sancerre, ce n’était pas le fief exactement.
Rosie Maldonne a conquis quelques nouveaux amis…
C’était un salon rempli de People ayant fait leur carrière au ciné, à la télé,
dans la musique, la politique ou le sport.
A présent ils écrivent leur témoignage.
Je ne les ai pas pris tous en photo,  j’avais un peu honte de demander,
mais je n’ai pas résisté à Jean-Claude Drouot ni à Poulidor.
Trop surréaliste.
J’ai été transposée des années lumières en arrière dans ma vie en les voyant.
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mes voisins immédiats à gauche et à droite:
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Agnès Soral et Eva Darlan

  • IMG_3810
    Jean Pierre Prioul, ami de Gainsbourg,
    qui a écrit 24/12, un polar…
    avec son ami chauffeur des stars, Pierrot.Plus loin Bertrand Boileau, qui a écrit Le Mystère du Magot
    (attention au Dr. Petiot qui hante ses pages):
    IMG_3818Parmi le beau linge célèbre, il y avait :
    Un des frères ennemis, (celui qui n’a pas disparu!)
    le createur de Casimir, Mireille Calmel, le frère de Depardieu, Veronique Genest, Jean Pierre Mocky, Bernard Sauvat, j’en zappe des tas, et quelques ratons laveurs…

Mission accomplie en pays de Loire…
Well done.
Et voilà le bouquet de fleurs pour ma maman:

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Bonne fête Maman !

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Alice Quinn au Salon du Livre de Cosne sur Loire

Capture d’écran 2015-05-25 à 15.05.34Je serai au salon du livre de Cosnes
le samedi 30 et le dimanche 31 mai 2015…
Bien qu’il y ait quelques pointures comme écrivains présents,
j’espère rencontrer les lecteurs qui aimeront ma Rosie Maldonne,
et pouvoir discuter avec eux.
Je fais un petit régime avant car j’espère bien profiter de quelques verres de Sancerre.
C’est mon vin préféré, mais je ne pourrai pas en rapporter, vu que je rentre en avion.
C’est la croix et la bannière pour moi de rejoindre Cosne sur Loire.
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Train pour Paris (gare de Lyon)
puis changement de gare, je dois courir à la gare de Bercy
(je ne savais même pas qu’il y en avait une toujours en activité)
et là, direction train pour Cosne.
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Pour le retour ça se complique:
Train de Cosne vers Paris Bercy,
je fonce à Orly,
et je prends l’avion pour Nice.
Ce qui me permettra d’être chez moi tard le dimanche soir,
et de pouvoir commencer la semaine lundi matin normalement.

A bientôt,
pour tous ceux qui habitent la région de Cosne !

Combien faut-il vendre de livre pour être dans le top 100 des meilleures ventes d’Amazon Kindle ?

J’ai trouvé ces chiffres sur le site des Vandroux. Ils me pardonneront cet emprunt, j’espère. A la fin de cette page, vous pourrez vous transporter directement vers leur site passionnant.

 

Capture d’écran 2015-05-16 à 23.01.07Cela va intéresser tous les auteurs indépendants qui suivent leurs ventes de près, mais aussi tous ceux qui veulent se lancer dans cette aventure.
Extrait de l’article des Vandroux ici:

« Bien sûr, les chiffres que je vais vous donner ne sont pas des chiffres exacts, ce ne sont que des fourchettes d’ordre de grandeur. 
Le nombre de ventes varie d’un jour à l’autre, et parfois de manière importante:
  • Suivant le jour de la semaine : plus de ventes le week-end que le lundi, une chute de ventes les mardis et les jeudis (du moins pour nous)
  • Suivant la période de l’année : plus de ventes pendant les vacances ou les longs week-ends : normal, les gens ont plus de temps pour se détendre et pour lire. Et le jour de Noël, où des milliers de Français déballent fébrilement leur nouveau Kindle? Une explosion des ventes.
  • Suivant le nombre et la fréquence des offres spéciales d’Amazon, ou le nombre de nouveautés »

pour le lien qui vous emmènera sur leur blog, ici.

Queen of the trailer park: 3 semaines déjà au top 12 du Kindle Store amazon.com

I’m happy today.
Aujourd’hui je suis heureuse.
3 weeks
already!
3 semaines déjà!

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Queen of the
Trailer Park was released in First Kindle on amazon.com (ie the USA) on May 1st.
Queen of the trailer park est sorti en Kindle First sur amazon.com (c’est à dire aux USA) le 1er mai.


It has held during this 3 weeks in the top 10, strolling between rank 2 and rank 9.
From time to time I pinched myself to make sure I was in the real life.
What? This is my Rosie there?
By the way, thanks to the beautiful translation Alexandra Maldwyn Davies.
Il a tenu jusqu’à aujourd’hui dans le top 10, se baladant entre le rang 2 et le rang 9.
De temps en temps, je me pinçais pour être sûre que j’étais dans le réel.
Quoi? C’est ma Rosie qui est là-bas?
Merci au passage à la belle traduction de Alexandra Maldwyn Davies.

Comments get carried away. There are more than 300.
I continue to read and try to translate them,
quickly passing on bad ones not to break my mood
and delighting myself with comments written by readers who have loved the novel.
Les commentaires s’emballent. J’en suis à plus de 300.
Je continue à les lire et à essayer de les traduire,
passant rapidement sur les mauvais pour ne pas entamer mon moral
et me délectant des commentaires écrits par les lecteurs qui ont aimé.

Here is one that I love.
She has so correctly identified what I wanted to do in writing this book.
I thank with all my heart some « Whistlers Mom TOP 1000 REVIEWER« 
Here, her comment in English translated into French lowest.

En voici un que j’adore.
Elle a tellement bien cerné ce que j’ai voulu faire en écrivant ce livre.
Je remercie de tout mon coeur une certaine Whistlers Mom TOP 1000 REVIEWER
Voici son commentaire en anglais, traduit du mieux que je peux ensuite en français.

excerpt:
« Rose Maldone is a welfare mamma. At her mother’s knee, she learned the basics of life – flashy make-up, sexy lingerie, and how to wring out as much public assistance as possible. She learned how to attract men and how to push them away. She learned how to survive, but not how to thrive. She lives day-to-day because it’s all she knows. She envies people with easier lives, but the road to prosperity means commitment and she’s a free spirit.

Then Rose (or « Cri-cri » as she prefers to be called) finds envelopes full of money. And the mafia is involved. And there are corrupt politicians. And there are shady deals that bring the two together and Rose and her children are caught in the middle. And meanwhile life goes on, including the ever-present woes of Rose’s friends who are all as screwed up as she is. They live on the edge; hook up with worthless (sometimes dangerous) men; have children and sometimes lose those children.
Four men enter her life. One is a handsome, young policeman who doesn’t act much like a cop. One is a courtly older gentleman who wants to take care of her and her children, but doesn’t want sex in return. (Exactly how old IS this guy?) And the other two are Mafioso who are sent to eliminate her, but can’t seem to get the job done.

If you’re going to enjoy this book, you’ll just have to sit back and let the craziness of Rose and the situations she gets into wash over you. Rose could be any color, any age, and living in any seedy neighborhood in any town in any country in the world. .

In the end, it’s a book about the connection of a mother to her children. Rose’s dead mother guides and comforts her with snatches of old songs and Rose carries on through thick and thin, defending her children and (barely) meeting their immediate needs. At one point she says, « The stroller was racing full speed ahead, but it was what pulled me forward and kept me upright. » Rose’s children (biological and acquired) keep her going. It’s not textbook parenting, but then textbook parenting doesn’t always work out either, does it? Maybe Rose’s mother and the Beatles are right. Maybe « All You Need is Love. » »
traduction:

extrait:
« Rose Maldone est une « bonne » maman.
Sur les genoux de sa mère, elle a appris les rudiments de la vie – maquillage flashy, lingerie sexy, et la meilleure façon de tirer parti de  l’assistance publique. Elle a appris comment plaire aux
hommes et comment les repousser. Elle a appris à survivre, mais pas comment prospérer.
Elle vit au jour le jour, car c’est tout ce qu’elle sait faire. Elle envie les gens avec des vies plus faciles, mais le chemin de la prospérité signifie l’engagement et elle est avant tout un esprit libre.
Un jour Rose (ou «Cri-cri», comme elle préfère qu’on l’appelle) trouve des enveloppes pleines d’argent. Et la mafia est impliquée. Et il y a des politiciens corrompus. Et il y a des affaires louches qui relient les deux ensemble et Rose et ses enfants sont pris au milieu.
Et pendant ce temps la vie continue, y compris les difficultés toujours présentes des amies de Rose qui semblent toutes aussi brisées qu’elle. Vivant en border line; branchées avec des hommes inutiles et (parfois dangereux); ayant des enfants et parfois perdant ces enfants.
Quatre hommes entrent dans sa vie. L’un est un beau, jeune policier qui ne joue pas vraiment comme un flic. L’autre est un homme courtois plus vieux, qui veut prendre soin d’elle et de ses enfants, mais en tout bien tout honneur. (On ne sait pas exactement son âge?) Et les deux autres sont des mafieux qui sont envoyés pour l’éliminer, mais ne parviennent pas à faire le travail.

Pour profiter de ce livre, vous aurez juste à vous asseoir et laisser la folie de Rose et les situations qu’elle vit, couler sur vous. Rose pourrait être quelqu’un de n’importe quelle couleur, de tout âge, et elle pourrait vivre dans n’importe quel quartier minable de n’importe quelle ville dans n’importe quel pays au monde.
En fin de compte, c’est un livre sur la connexion d’une mère à ses enfants.
La mère morte de Rose la guide et la réconforte avec des bribes de vieilles chansons et Rose défend ses enfants contre vents et marées, répondant du mieux qu’elle le peut à leurs besoins immédiats.
A un moment, dit-elle, « La poussette dévalait à toute vitesse, mais elle me tirait vers l’avant et me tenait debout. » Les enfants de Rose (biologiques et adoptés) la gardent sur la route.
Ça ne fait pas un manuel pour parents, mais après tout, un manuel parental ne fonctionne pas toujours forcément non plus, n’est-ce pas?
Peut-être la mère de Rose et les Beatles ont raison.
Peut-être que « All You Need is Love. » « Tout ce qu’on a besoin, c’est d’amour. »

 

DAZIBAO#45-Recevoir des chroniqueuses à la maison. Panic on board! Panique à bord!

 Since the Regional Agency of the Book (PACA) told me it wanted me to make a page in its magazine « Dazibao »,
I was feverish, if not anxious.
Yes, it’s been years that I get this magazine, and I admire with a touch of envy its portrait of authors page.
Sure, it’s not for me, do not dream, and then me, what I write, it’s comical, not serious like them and besides,
it’s not fair to be jealous.

Depuis que l’Agence Régionale du Livre (région PACA) m’avait annoncé qu’elle voulait faire une page sur moi dans le magazine Dazibao*, j’étais fébrile, pour ne pas dire angoissée.
Oui, ça fait des années que je reçois ce magazine, et que j’admire avec une pointe d’envie la page portrait d’auteurs.
C’est sûr, c’est pas pour moi, faut pas rêver, et puis c’est très sérieux, alors que moi, ce que j’écris c’est comique et d’ailleurs c’est pas beau d’être jalouse.

So, now it was panic.
In addition they wanted to come. They moved. They wanted to do that at home!
At home?
In my secret and messy garden? the place where I hide myself to write,
where I shape my double, build my author identity, make my characters, invent my salads,
cook my Russian mafia sauce situation comedy?
Although stashed behind my computer screen?

Donc, c’était la panique.
L’idée c’est que pour l’entretien avec l’auteur, ils veulent venir à la maison.
Ils se déplacent.
A la maison?
Dans mon jardin secret et bordélique, l’endroit d’où je me cache pour écrire, et façonner mon double, construire mon identité d’auteur, fabriquer mes personnages, inventer mes salades, cuisiner mon comique de situation à la sauce mafia russe? Bien planquée derrière un écran d’ordinateur?
In short, the time has passed, two days before, large household,
so much taken from the time of writing.
Spring storage, it was time!
Calire and Ameline finally came.
They have not eaten me.

Bref, le temps a passé, deux jours avant, grand ménage, autant de pris sur le temps de l’écrit.
Rangement de printemps, il était temps!
Claire et Ameline sont venues.
Elles ne m’ont pas mangée.

I had filled the fridge of beer, cheeses and cakes.
Finally they carbureted with grapefruit juice and fresh water.
I communicated my fear to my cat,
result: Lully has not shown the tip of her nose.

J’avais rempli le frigo de bières, de fromages et de gâteaux et la Nespresso était en chauffe.
Finalement elles  ont carburé jus de pamplemousse et eau fraîche.
J’avais communiqué ma peur à mon chat,
Lully-mai-2015résultat Lully n’a pas sorti le bout de son nez.
For the « writer with cat portrait » they will need to come back!
Anyway, there was not a photograher there.
You still get the photo of my lemons on my lemon tree, they have admired!
Must say that it is very generous this year.
The main course will be the article in the number 45 of Dazibao!

Pour la photo écrivain avec son chat il faudra repasser!
de toute façon il n’y avait pas de photographe.
Vous avez quand même  droit à la photo des citrons de mon citronnier
Citrons-dans-arbre qu’elles ont admiré.
Faut dire qu’il est très généreux cette année.
Plat de résistance: l’article prévu pour le numéro 45 du Dazibao!

Phew, finally it’s over, I did it, and I’m still alive.
Ouf, finalement c’est fini, je l’ai fait, et je suis toujours vivante !

Dazibao n° 45 en PDF
la chronique est en dernière page:

ALICE QUINN

Alice Quinn est une écrivaine cannoise née il y a tout juste deux ans. Envie de
changement, inspiration romanesque, pseudonyme… c’est le début d’une “nouvelle
peau” d’auteur !
De sa vie précédente, qui aurait débuté en 1955, elle conserve ses origines modestes,
lorraines et italiennes. Quand son père, ouvrier dans les mines, subit la première grande
vague de licenciements, la famille décide de se rapprocher de la mer et de ses racines
méditerranéennes. La future Alice Quinn a 13 ans quand elle arrive à Cannes ; elle y
suivra toute sa scolarité et y rencontrera une amie avec qui elle cheminera, plus tard,
sur les terrains de l’écriture.
Pendant ses études en scénographie aux Arts déco de Nice elle travaille en tant
qu’ouvreuse dans un cinéma puis, tombée amoureuse du 7e Art, devient décoratrice
pour les films de René Allio (une rencontre décisive) tout en écrivant des scénarii de
courts métrages pour le producteur Humbert Balsan. Transformé en roman, l’un d’eux
sera d’ailleurs son premier ouvrage publié.
Avec le décès de René Allio, puis l’arrivée de ses enfants, commence une période de
multi-activités : réalisation d’un long et de plusieurs courts métrages ; fabrication de
décors de théâtre ; projets divers pour le cinéma, le théâtre et la radio. De ses activités
d’auteur de l’époque, nous ne parlerons pas. Des ateliers d’écriture non plus. Encore
moins de sa maison d’édition numérique. Ceci afin de respecter le choix de l’anonymat.
Pourtant de nombreux livres portent son nom originel… “Le travail en équipe me
manque beaucoup, mais je fais ce que je veux.”
Alice Quinn doit sa (re)naissance à divers échecs auprès des éditeurs et surtout à la
nécessité de se “redonner le moral dans une sale période”. Personnage principal de son
premier roman Un palace en enfer, Rosie Maldonne incarne une “héroïne des temps
modernes” qui – comme son auteur – vit dans le Midi, est désorganisée, a des gosses et
des chats, fait toutes sortes de métiers… “Ce personnage est une revanche sur la vie !”
Généreuse et grande gueule, débrouillarde et sexy, Rosie transmet courage et joie de
vivre à son auteur.
Une renaissance qui flirte avec le numérique, par défaut : confrontée aux retours négatifs
des éditeurs, Alice Quinn décide en 2012 d’autoéditer son livre au format numérique. Elle
se tourne alors vers Amazon – l’outil le plus simple pour la néophyte qu’elle est. Au bout
de trois mois de commercialisation en ligne, elle comptabilise déjà 2 000 ventes
sur Kindle (25 000 à ce jour). Avec les gains, elle s’offre une graphiste pour refaire la
couverture et le livre devient n°1 des ventes numériques en France en 2013.
Traduit en anglais à ses frais, le voilà publié sur le site anglophone d’Amazon – qui
l’invite à la Foire du Livre de Londres et au Salon du Livre de Paris. Dans la foulée Michel
Lafon repère le bon score du roman et lui propose un contrat pour une édition papier
(sortie en janvier 2015). Elle conserve même ses droits numériques et étrangers.
Success story ?
Avec les aventures de Rosie Maldonne, “l’amie avec laquelle elle rit le plus”, Alice Quinn
se tourne résolument vers la comédie policière. “Plus ça va, plus j’ai envie de rire et de
faire rire”. Ce personnage porte-bonheur a également fait prendre un nouveau tournant
à la carrière de la graphiste et à celle de la traductrice impliquées dans sa création. Le
second tome sortira sur Kindle début novembre (simultanément en français et en anglais).