Un chien dans un roman ? Vous aimez?

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je me suis rendu compte récemment que quand il y a un chien ou un chat dans un roman, tout à coup, le récit semble pour moi s’éclairer un peu plus.

Et ce, quel que soit le genre du roman…


Et finalement ça remonte loin dans ma vie, puisque je me souviens que déjà, dans le Club des Cinq, mon personnage préféré était Dagobert!

Dans une romance, nos amis poilus trouvent encore mieux leur place je trouve,
car il s’agit de mettre en scène des émotions ancrées dans la vie quotidienne.

Et un petit compagnon peut facilement devenir celui à qui le héros ou l’héroïne va confier ses secrets, aidant ainsi l’auteur à faire parfois avancer l’action, ou à dévoiler les sentiments de notre personnage.

Dans LOVE ME DOUX, Un Noël givré en Provence, Angela se voit mortifiée quand elle découvre avec stupeur que l’homme hirsute qui vient la chercher à l’aéroport (alors qu’elle attendait son notaire) a nommé sa chienne Angie.

Je vous offre ci-dessous un extrait du roman où vous découvrirez comment Angela fait connaissance avec la chienne de Matias:

 » J’ouvre la porte pour découvrir ma place occupée par un énorme chien blond-roux, plein de poils, qui semble vissé au siège, affalé dans les grandes largeurs. Il me regarde avec une lueur d’espoir dans les yeux, sa queue se balance avec entrain et il entreprend de me lécher les mains dans une opération de séduction canine. Manque de pot, je ne suis pas sensible à ses arguments.
– C’est quoi ? je demande d’un ton cassant.
– C’est un golden retriever.
– Pouvez-vous lui demander de passer à l’arrière ?
– C’est qu’elle préfère être à l’avant. C’est sa place habituelle.
– Ah oui ? Et je suis censée m’asseoir dans le coffre avec le matériel ?
– Mais non, si vous vous installez, vous allez voir, elle va se pousser un peu !
– Se pousser un peu ?
– Allez, montez.
Cette fois, il a l’air de carrément se marrer à mes dépens.
– Je suis désolée, mais… non. Je ne m’assoirai pas tant que le chien ne sera pas passé derrière.
Il souffle.
– Angie !
Je sursaute. De quel droit m’appelle-t-il par mon surnom ?
– Allez, Angie, vire-toi de là ! Ouste ! Tu passes derrière, ma vieille ! Elle ne veut pas de toi, la demoiselle !
C’est là que je comprends. Ce n’est pas à moi qu’il s’adresse. C’est à son chien, qui en l’occurrence est une chienne.
Angie obéit en gémissant à fendre l’âme pour me culpabiliser, mais pour l’instant, je suis seulement vexée d’avoir le même nom que la chienne. »

Je vous rassure, petit à petit les relations entre Angela et Angie vont s’améliorer, mais pas sans mal !

Et vous, vous souvenez-vous d’un roman où vous avez adoré vous émouvoir pour un chat, ou un chien ?

Wouaf!


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