La gentillesse est-elle une force ou une faiblesse? Qu’en pensez-vous ?

Dans mon roman qui va sortir début juillet, je présente mon protagoniste dès les premières pages:
« Pourtant, quand il a décidé de renoncer à affronter le tumulte de la vie, Joseph Conté s’est accroché à une seule chose : la gentillesse. C’est sa faiblesse. Mais il sait aussi que la faiblesse est une force. Celle qui lui permet de rester en vie. D’espérer revoir sa fille. »

Pour évoquer ce qui est le thème central de mon roman, j’ai rencontrer dans un monde parallèle, celui de la fiction, mon protagoniste, Joseph Conté.
Bien qu’il soit un homme très discret (tiens ça aurait pu faire le titre du roman)
il a accepté de répondre au feu de mes questions.

Au début du roman LE PARFUM DE LA TENDRESSE,
Joseph Conté est prof, veuf et passionné de littérature. Notamment de Zola.
Il vit seul avec sa chatte Sissi, dans un dernier étage de la vieille ville d’Aix en Provence, doté d’une terrasse avec vue.

C’est là qu’il m’a reçu et que nous avons échangé quelques mots en regardant le soleil se coucher sur les toits d’Aix.

Quelle est votre idée du bonheur parfait ?
Pour moi le bonheur c’est de vivre simplement, entouré de ceux que j’aime.
Quelle est votre plus grande peur ?
Ne jamais parvenir à me réconcilier avec ma fille, Aurélie.
Quel trait de caractère déplorez-vous chez vous ?
Les autres disent que je suis trop gentil. Mais je ne pense pas que ce soit un défaut. Je dirai que je suis trop optimiste, ce qui me cause des déceptions. Je crois toujours que les choses finissent toujours par s’arranger.
  Quel trait de caractère détestez-vous chez les autres ?
Le manque d’empathie. Les gens qui aiment humilier les autres.   Mais en réalité, je ne les déteste pas, je les plains.
Quelle personne vivante admirez-vous le plus ? Pourquoi ?
J’admire ma voisine, Gladys. C’est quelqu’un de vif, de dynamique, de volontaire. Tout mon contraire. Elle est bougonne mais je me suis vite rendu compte qu’elle a le cœur sur la main.
En quelle occasion pourriez-vous mentir ?
Peu importe. Si je décide de mentir, ce qui m’arrive rarement, c’est que j’ai une bonne raison.
Quel talent rêveriez-vous d’avoir ?
J’aurais aimé être un grand écrivain. La vie en a décidé autrement. Mais je ne perds pas espoir.
 Si vous pouviez changer une chose chez vous, quelle serait-elle ?
Rien. Pas que je me trouve parfait, loin de là. C’est plutôt que je pense que ça n’en vaut pas la peine.
Quel est votre plus grand regret ?
C’est plus qu’un regret. C’est un remord, une croix à porter. Je n’ai pas répondu à temps à un appel de l’amour de ma vie, Catherine, et ce retard lui a été fatal. Depuis, je laisse mon téléphone ouvert en toute circonstance.
Quel est votre rêve ?
Retrouver Catherine un jour. Me réconcilier avec ma fille, Aurélie. Rencontrer mon gendre et mon petit fils, Rohan.
  Quelle est votre devise ?
Ma devise provient d’une citation de Platon : « Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres car leur combat est peut-être plus dur que le tien. »  
Pouvez vous me résumer en quelques mots de quoi parle ce roman ?
C’est l’histoire d’un homme (moi) malmené par le destin, trop faible et trop gentil pour se battre vraiment, mais qui a la chance d’être entouré de samouraïs qui vont se battre pour lui : une militaire antillaise à la retraite, (Gladys, ma voisine) un adolescent rebelle (Jimmy, un de mes élèves qui passe en conseil de discipline) et un frêle Beagle, (Pouf prêt à mourir pour un enfant.)

J’ai à mon tour une question pour vos lecteurs: La gentillesse est-elle une force ou une faiblesse? Qu’en pensez-vous ?

Alors, mes amis lecteurs et lectrices, répondrez-vous à Joseph Conté?

résumé du roman:

Une histoire irrésistible de partage, de rédemption et d’amour.
Jo, cinquantenaire désenchanté, qualifié de trop gentil par ses collègues qui profitent de son hyper sensibilité, mène une vie discrète et solitaire entre son métier de prof et son chat.
Si seulement sa fille acceptait de le revoir et de lui présenter son petit-fils ! Peut-être alors, parviendrait-il à faire la paix avec lui-même ?
Quand une pimpante mais irascible voisine envahit soudain son espace, son mécanisme de survie bien huilé se déglingue. Il ne se doute pas que ce n’est que la première vague du tsunami qui va ébranler son quotidien.
Rattrapé par le tumulte de la vie, il va voir aussi son univers définitivement transformé par un enfant meurtri le forçant à changer son regard sur le monde qui l’entoure.
Sa gentillesse saura-t-elle se transformer en force ?
Et si un frêle Beagle allait l’aider en suivant la trace d’un parfum gravé dans sa mémoire ?
Le parfum de la tendresse…
« Un roman vibrant d’émotions en dents de scie: tristesse, crainte, mais aussi des rires, de la tendresse et de l’espoir. Des personnages désarmants et attachants. Je ne pouvais plus le lâcher. » Emmanuelle Mulligan, lectrice.

À très vite les amis…



4 réflexions au sujet de « La gentillesse est-elle une force ou une faiblesse? Qu’en pensez-vous ? »

  1. La gentillesse est-elle une force ou une faiblesse? Qu’en pensez-vous ?

    La gentillesse évoque pour moi une qualité, une certaine douceur, ouverture d’esprit, empathie,… quelque chose de plus !
    La faiblesse est plutôt une absence de, un manque de, …. quelque chose de moins !

  2. Merci pour cette réponse!
    Donc si j’ai bien compris, la gentillesse pour vous ne peut en aucun cas être une faiblesse!
    malheureusement c’est souvent perçu ainsi!
    Heureusement pas pour tout le monde!
    <3

  3. N’est pas gentil qui veut ! A mon avis… c’est donc pour moi un force que de l’être quasiment en permanence, mais ça peut être une épreuve quand on prend conscience qu’on est un peu seul… Cela dit, je pense que je m’entendrais aussi très bien avec Glwadis…
    Vivement début juillet, car il y a d’autres visages de ce roman qui m’attirent.

  4. Oh! Merci cher Jean Pierre,
    Toujours prêt à lire, à soutenir, à encourager à donner un coup de pouce.
    Merci!
    Je crois que tu vas bien t’entendre avec Jo,
    et sûrement, comme lui, voir au delà de la carapace de Gladys!
    Et j’ai hâte d’avoir ton retour sur Jimmy, Sissi et Pouf…
    à bientôt

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