Audrey Alwett vous parle de son écriture, à propos de la sortie des « Poisons de Katharz » chez Pocket

Auteur #11 / 2018 :     AUDREY ALWETT

Pour recevoir Audrey Alwett,
j’ai réservé le mois de novembre.

Celui Halloween, des fées, des fantômes, du fantastique.

Audrey a un programme chargé:
la sortie en poche de son flamboyant roman Fantasy:  LES POISONS DE KATHARZ, certes,
mais elle prépare aussi un roman génial qu’on pourra lire au printemps: MAGIC CHARLIE,
et elle enchaîne les Princesses Sarah, sa BD phare…

la conversation avec elle, vous vous en doutez, a été trépidante.

Les poisons de Katharz est un roman fantasy qui évolue dans un univers à la fois foisonnant et drôle.

Découvrez vote ce livre qui va vous emporter dans un monde étonnant, déroutant, sarcastique, drôle et passionnant.

Voici la vidéo avec Audrey Alwett:

Si vous voulez connaître les arcanes de l’écriture, regardez donc cette vidéo,
vous allez adorer!

Un conseil d’Audrey Alwett, qui vaut de l’or:

« … cent fois sur le métier remettez votre ouvrage et ne soyez pas radins sur les idées. Souvent, les débutants se contentent d’un premier jet un peu pauvre quand les auteurs professionnels vont jeter presque un quart de leur texte à la poubelle lors de la relecture, et enrichir, et corriger encore pendant des semaines une fois le premier jet achevé : le talent n’est rien d’autre que du travail »

 

Et l’extrait que j’ai le plaisir de lire dans la vidéo:


«
Dame Carasse hésitait encore à se sentir insultée
–« vieille bique » était après tout la traduction de l’image qu’elle cherchait à renvoyer–
quand le soldat s’abattit sur le matou et lui planta les ongles entre les côtes.
L’animal miaula de douleur.
— Aïheu, se sentit obligée de protester Dame Carasse.
Cette affaire devenait pénible. Elle laissa le soldat se débattre avec le chat qui répliqua par une chirurgie faciale.
Du regard, elle fouilla les sortilèges qu’elle avait préparés sur la table, juste dans son dos.
Une feuille d’hypnossedal traînait près du mortier.
Elle la froissa rapidement et la fourra dans sa pipe, sur laquelle elle tira pour alimenter les braises.
Dans quelques instants, une fumée soporifique envahirait la pièce.
Tout le monde s’endormirait paisiblement, sauf elle.
Après quoi, il faudrait qu’elle arrange ce bazar.
Elle commencerait par se débarrasser du violeur, peut-être en l’enterrant dans le potager avec les vieilles,
ça leur ferait de la compagnie.
Puis, elle devrait fabriquer des litres de baume anti-brûlure pour son apprenti et… d’ailleurs, où était-il passé, celui-là ?
— Ne vous inquiétez pas, maîtresse ! Je ne vous laisserai pas souffrir ce que j’ai souffert !
Sur sa gauche, l’apprenti s’était relevé tant bien que mal.
Dans sa main, une petite bourse de tissu rouge.
— Qu’est-ce que tu fous avec la limaille de plomb, abruti ?
— Puisqu’il faut mourir, nous mourrons avec panache !
— Quoi ?
Le chat miaulait avec une telle rage qu’elle avait du mal à entendre quoi que ce fût d’autre.
En revanche, les derniers mots de son apprenti sonnèrent clair à ses oreilles :
— Ce fut un honneur de vous servir, Dame Carasse. Rendez-vous dans l’autre monde !
Consternée, la sorcière vit le bras encore indemne de l’apprenti former un arc de cercle.
La bourse de plomb s’envola et atterrit dans le chaudron.
— Kilécon, grogna Dame Carasse.
L’explosion résonna dans tout Katharz et son souffle anéantit la moitié de la rue. »

 

Vous avez envie d’en savoir plus?
Plongez dans l’univers d’Audrey Alwett

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J’ai pêché ce commentaire sur Babelio, je vous le mets en entier:

 » Sur Babelio, Par Elamiale 26 octobre 2018:

 
« Venenum Sumus. Nous sommes poison. Telle est la devise de Katharz. Cette ville, bastion des pires bandits et meurtriers de la Terre d’Airain est dirigée d’une main de fer par Ténia.
Depuis la Guerre Céleste, les anges se sont retirés dans les cieux, abandonnant les habitants de Katharz à une malédiction dont ils ignorent tout. Pour protéger son secret, Ténia n’a d’autre choix que de s’abaisser à la violence de ses citoyens.
Si le synopsis a tout l’air d’être une histoire sombre et lugubre, ce livre est pourtant bourré d’humour et ne se prend pas du tout au sérieux. Audrey Alwett réalise un bel hommage à Terry Pratchett, qui l’a grandement inspirée durant sa jeunesse, et qui est malheureusement disparu durant l’écriture des derniers chapitres.
A travers ce roman de fantasy léger et drôle, elle nous offre des personnages caricaturaux, loufoques et pourtant, profondément humains. Cette histoire fait écho à tout un tas de références qui prêtent à sourire et font de cet univers une véritable madeleine de proust.
La qualité de l’édition poche est indéniable. Je suis tombée sous le charme de cette couverture. Si d’après cette illustration, Tenia semble être un mélange entre Cersei Lannister et Charlize Theron, elle est pourtant très différentes des deux reines de l’écran. C’est un personnage torturé par ses devoirs d’héritière, qui n’a pas le droit à l’erreur. Mais il y a bien une chose que l’on peut lui envier : son amitié avec Dame Carasse. Cette sorcière charismatique, à l’égo surdimensionné, est clairement l’une des belles surprises de ce récit. Sans oublier sa fabuleuse isba poule (je veux la même ! ) et son surprenant apprenti. Mais n’oublions pas Eustache Badufond, le zombie en charentaises, lui aussi responsable de la plupart des gloussements qui ont ponctué ma lecture.
Outre ces personnages hauts en couleur, Audrey Alwett prend le temps d’installer son univers, ainsi que sa mythologie. Dans cette histoire, les anges ne sont pas simplement là pour faire joli, ce sont des défenseurs hors-normes. Qui dit ange, dit bien entendu, démon.. et donc, combat millénaire. Et bien que le tout soit joliment emballé, comme un bonbon de Sinus Maverick, dans une papillote d’humour, on se prend au jeu et on espère un final épique.
Cela faisait des années que ce livre traînait dans ma wishlist, plus précisément depuis sa première parution en juin 2015. L’attente en valait la peine, puisque c’était une lecture vraiment agréable. Un moment de détente assuré ! »

 

***

Si tout va bien, je vous donne rendez-vous pour le samedi 29 décembre
avec Valerie Bel…

***

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<alice.quinn2013@yahoo.fr>
Ce qui me permettra de découvrir des auteurs que je ne connais pas…
merci à vous

Je sais grâce à vos retours que vous appréciez autant que moi ces entretiens vidéos informels avec les auteurs.
Pour parler d’écriture, échanger, avec ce vivier des indépendants, mais pas seulement eux…
Je reçois aussi des auteurs hybrides et même des auteurs édités par des éditeurs traditionnels.
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allez, à la prochaine!

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