Ma vidéo selfie

C’est sur un conseil de mes enfants
que j’ai pris mon téléphone pour me présenter en vidéo.
Jusque là, j’hésitais.
Pour moi, faire une vidéo,
ça voulait dire une équipe de tournage, du gros matériel, des éclairages, un décor.
« Mais non, maman, prends ton téléphone et fait toi un selfie, mais en vidéo, c’est tout. »
C’est eux qui avaient raison, bien sûr. Pas de quoi en faire un plat!
Vite fait bien (hum) fait!
Fallait pas m’en dire plus, je n’aime pas quand les idées traînent, après je les oublie!
C’était un dimanche matin,
alors j’ai pris une affiche que j’ai scotchée sur mon mur au dessus de ma commode dans ma chambre,
parce que c’était le seul endroit de la maison ensoleillé,
pour faire un décor
et je me suis filmée.
En le visionnant, j’ai trouvé ça trop long et avec des passages trop lourd,
donc j’ai coupé, coupé, coupé.
Voilà ce qu’il en reste: 1’30.
C’est bien suffisant pour me présenter.
Quand je fais des trucs comme ça,
j’essaie de penser à ce que ferait Rosie à ma place.
Ça m’aide.
Question: on dit selfie pour une photo autoportrait,
mais quand c’est une vidéo on dit comment?

Une bonne année 2015

La merveilleuse nouveauté pour moi du mois de janvier 2015 a été de voir mon livre édité en papier, sur les étagères des libraires, après avoir commencé toute seule en auto-éditée numérique,
avec 5 ventes le premier mois !
Une conquête de ses lecteurs qui s’est faite petit à petit, par le bouche à oreille.
Je trouve le livre papier superbe.
(merci encore à Aurélie et Charlotte duo talentueux, pour leur couverture hypnotique)

Rosie sur le papier a une allure encore plus déterminée, énergique, tonique, partante !palace en enfer-1 - moyen
Mais l’émotion a été forte, mixant grande joie et nostalgie.

Après deux ans de lutte solitaire pour accompagner ma Rosie, je dois me faire à l’idée qu’à présent je ne suis plus seule.
Savoir que d’autres ont cru en mon livre suffisamment pour prendre le relais et le porter encore plus loin est un plaisir pour moi que je savoure tous les jours,
mais faire confiance est difficile aussi.
Il me faut lâcher ces rênes que j’avais bien en main.
Je suis sûre que mon accident, en 2014, m’a particulièrement aidée en cela.
Quand le physique ne suivait plus, j’ai été obligée de lâcher, et de saisir avec reconnaissance la main tendue.

J’ai mis le livre édité par Michel Lafon sur mon buffet, et tous les jours je lui murmure à l’oreille: « Vas-y Rosie, tu peux continuer à caracoler… »

Enregistrer

Un palace en enfer aux éditions Michel Lafon

Sortie « d’Un palace en enfer » enfin dans toutes les librairies dès le 15 janvier 2015,
Grâce à Florian Lafani et à Michel Lafon.
Un palace en enfer sera aussi disponible chez France Loisirs dès le 15 janvier 2015
Rosie-chez-les-libraires-2.
Merci à mon ami Jacques Vandroux (voir son site personnel)pour avoir pris mon livre en photo en librairie,
sûrement à la Fnac de Grenoble?

Le questionnaire de Proust de Alice Quinn

Pour rire

Mon principal trait de caractère
La paresse

La qualité que je préfère chez un homme
La féminité

La qualité que je préfère chez une femme
La virilité

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis
L’humour

Mon principal défaut
La paresse

Mon occupation préférée
Lire dans un transat entre 2 siestes au soleil avec un « drink » pas loin.

Mon rêve de bonheur
Pouvoir me réjouir de mon bonheur sans pleurer sur le malheur du monde, car il y règne paix, liberté, gentillesse, douceur et abondance pour tous. On a bien dit rêve… ?

Quel serait mon plus grand malheur ?
Je ne veux pas y penser.

Ce que je voudrais être :
En vacances

Le pays où je désirerais vivre
J’y suis.

La couleur que je préfère
Le rose.

La fleur que j’aime
La rose.

L’oiseau que je préfère
La mouette, car elle est rieuse.

Mes auteurs favoris en prose
La liste est trop longue et mélange tous les genres, mais dans les suspenses de comédie, je dirais Audiard, Camilleri, Liza Cody et Westlake…

Mes poètes préférés
Verlaine, Brassens, Pierre Perret.

Mes héros et héroïnes dans la fiction
Scarlett O’hara, Gloria dans le film de Cassavetes, Pat Hobby de Scott Fitszgerald, Mickael K. de Coetzee, Erin Brockovich, Celie dans La Couleur Pourpre, Eva Wylie de Liza Cody, Montalbano de Camilleri… la liste est infinie…

Mes compositeurs préférés
Tobias Hume, Joe Privat, Django Reynhardt

Mes peintres favoris
Basquiat, Hooper, David Hockney…

Mes héros et mes héroïnes dans le réel
Les héros du quotidien, ceux dont on ne parle pas, dont la vie de tous les jours est un acte d’héroïsme ordinaire.

Mes noms favoris
Joker

Ce que je déteste par-dessus tout :
Le manque de nuances

Le fait militaire que j’admire le plus
Little Big Horn

Le don de la nature que je voudrais avoir
L’humour et la zenitude

Comment j’aimerais mourir
Dans mon lit, très très vieille, un livre dans la main

L’état présent de mon esprit
La joie

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence
La paresse

Mon remède contre la tristesse
Une séquence de tap dance avec Fred Astaire

Ma devise
Remettre à demain le plus possible

Questions supplémentaires de Bernard Pivot :

Votre mot préféré
Celui que je découvre

Le mot que vous détestez
Tu devrais…

Votre drogue favorite
Le chocolat

Le son, le bruit que vous préférez
Les vagues, le rire des mouettes, le vent dans les drisses, le clapotis qui berce…

Le son, le bruit que vous détestez
Kalachnikov

Votre juron, gros mot ou blasphème favori
Mer…credi

Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque :
Lassana Bathily

Le métier que vous n’auriez pas aimé faire
Fleuriste de marché dans le Nord. Trop frileuse.

La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné.
Chat d’écrivain dans les Caraïbes

Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre dire.
Pardon

Un Palace en enfer

Suspense et humour sont au rendez-vous dans ce polar .

Ce qu’en pensent les commentateurs (extraits) :

« Une belle surprise! Achetez-le sans hésiter. » Indie
« Je l’ai dévoré, impossible de me détacher de ce livre! »Anne
« Très belle balade dans l’univers de Alice Quinn! Je vous promets que vous n’allez pas vous ennuyer! » Sylvia
« Une véritable réussite que ce roman mélangeant adroitement polar et comédie. » Swan
« On a envie de rencontrer l’héroïne. J’ai adoré! » Catherine
« C’est un vrai bon polar! Pas de temps mort! On ne s’ennuie jamais ! » Dominique

« Je n’ai pas décroché pendant 3 jours! Que du bonheur! J’ai lu au boulot,
j’ai ri toute seule dans les transports en commun, je me suis éclatée! » Katell

Description :

Sexy et grande gueule, Rosie Maldonne est une jeune mère de trois enfants
qui a pour seules ressources les versements du RSA.
À quelques encablures de Cannes, elle vit dans une vieille caravane
posée sur un terrain vague, à la lisière d’une petite ville.
Ce matin-là, la voilà partie à la recherche de quelques sous
en mettant en pratique son système D habituel,
quand le destin va frapper à sa porte :
un gros paquet de fric lui tombe dessus sans prévenir !
Cette manne imprévue ne sera-t-elle pas finalement la source de tous ses ennuis?
À qui étaient destinés ces milliers d’euros?
Pourra-t-elle les garder sans dommages collatéraux?
Est-ce un piège? Comment va-t-elle se sortir de ce traquenard?
Qui est ce flic trop mignon qu’elle croise partout?
Pourquoi sa meilleure amie et son bébé ont-ils disparus?
Est-ce vraiment la mafia russe qui la pourchasse?
Rosie, toujours cœur d’artichaut,
est-elle vraiment en train de tomber amoureuse?

Va-t-elle suivre son cœur, sa raison, ou l’attrait de la fortune?

Cet argent tombé du ciel lui ouvrira-t-il
les portes d’un palace, ou d’un enfer?

Première enquête de Rosie Maldonne,
Un palace en enfer est un roman policier
alliant suspense et humour, les tontons flingueurs et Westlake…

graphisme couverture par « Orange Vif« .

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac

La nouvelle comédie policière de Alice Quinn en numérique :

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac
(rebaptisé, anciennement BANCO)

Alice Quinn, l’auteur de Un Palace en Enfer, nous revient avec une comédie,
certes sans Rosie, mais tout aussi réjouissante.

Tendresse, humour, suspense et jazz musette sont au rendez-vous dans un Paris attachant.

Ranko, père inconnu, mère en prison : un vrai mélo!
Fugueur récidiviste de la ddass, il n’a qu’un but,
rejoindre son père dont il se raconte qu’il est pirate à la Réunion.

Le fric pour le voyage?
No problèmo, Ranko a un plan d’enfer: suffit de braquer des vieux à la sortie des banques.

Surtout qu’en faisant du stop, il va rencontrer un truand, un vrai de vrai, Bloody Theo,
à qui il va subtiliser discrètement un énorme flingue et une clé banale

Mais quand on s’en prend à un vrai méchant, il ne faut pas s’étonner des retombées.

Ranko, ignorant ce qu’il a déclenché, poursuit tranquillo ses petites affaires.

Un beau matin, en planque devant une banque,
il voit arriver dans un sillage tonitruant de jazz-musette chaloupé,
une superbe Cadillac rose bonbon, qui se gare en double file.
Un type d’âge mûr en descend, Jo,
perfecto rouge serré sur un ventre rond, santiags, banane à la rocker…

Ranko le braque, empoche le fric et s’apprête à filer, mais quelque chose le retient.
Un fil invisible entre eux, qui court entre rap et java:
Ranko vient de trouver son frère, son père, son double,
dans cet accordéoniste sur le retour qui, lui, voit en Ranko sa dernière chance de vivre une vraie folie,
non sans y mêler sa petite fille, Victoria.

Pendant ce temps, les flics coursent les truands 

qui coursent Ranko
qui commence à en pincer sérieusement pour Victoria…

Tout ce beau monde se retrouve au BalaJo, pour une soirée intime qui tourne au pugilat.

Nos trois héros s’esquivent à l’anglaise…

Devant eux, les rêves…

Derrière, sirènes à fond, flics et réalité.

Mais maintenant, pour Ranko,
est-ce vraiment partir qui compte le plus?