Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac


La nouvelle comédie policière de Alice Quinn en numérique :

Le garçon qui rêvait de voler en Cadillac
(rebaptisé, anciennement BANCO)

Alice Quinn, l’auteur de Un Palace en Enfer, nous revient avec une comédie,
certes sans Rosie, mais tout aussi réjouissante.

Tendresse, humour, suspense et jazz musette sont au rendez-vous dans un Paris attachant.

Ranko, père inconnu, mère en prison : un vrai mélo!
Fugueur récidiviste de la ddass, il n’a qu’un but,
rejoindre son père dont il se raconte qu’il est pirate à la Réunion.

Le fric pour le voyage?
No problèmo, Ranko a un plan d’enfer: suffit de braquer des vieux à la sortie des banques.

Surtout qu’en faisant du stop, il va rencontrer un truand, un vrai de vrai, Bloody Theo,
à qui il va subtiliser discrètement un énorme flingue et une clé banale

Mais quand on s’en prend à un vrai méchant, il ne faut pas s’étonner des retombées.

Ranko, ignorant ce qu’il a déclenché, poursuit tranquillo ses petites affaires.

Un beau matin, en planque devant une banque,
il voit arriver dans un sillage tonitruant de jazz-musette chaloupé,
une superbe Cadillac rose bonbon, qui se gare en double file.
Un type d’âge mûr en descend, Jo,
perfecto rouge serré sur un ventre rond, santiags, banane à la rocker…

Ranko le braque, empoche le fric et s’apprête à filer, mais quelque chose le retient.
Un fil invisible entre eux, qui court entre rap et java:
Ranko vient de trouver son frère, son père, son double,
dans cet accordéoniste sur le retour qui, lui, voit en Ranko sa dernière chance de vivre une vraie folie,
non sans y mêler sa petite fille, Victoria.

Pendant ce temps, les flics coursent les truands 

qui coursent Ranko
qui commence à en pincer sérieusement pour Victoria…

Tout ce beau monde se retrouve au BalaJo, pour une soirée intime qui tourne au pugilat.

Nos trois héros s’esquivent à l’anglaise…

Devant eux, les rêves…

Derrière, sirènes à fond, flics et réalité.

Mais maintenant, pour Ranko,
est-ce vraiment partir qui compte le plus?