Dernier jour du prix de lancement « BRILLE, TANT QUE TU VIS » > l’épitaphe de Seikilos

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de la version numérique du roman (cliquer ici pour en profiter) :

« Tant que tu vis, brille !
Ne t’afflige absolument de rien !
La vie ne dure guère.
Le temps exige son tribut. »

Cette citation est traduite du grec ancien par Theodore Reinach

« Ὅσον ζῇς φαίνου/ Hóson zễis, phaínou
μηδὲν ὅλως σὺ λυποῦ / mêdèn hólôs sù lupoû·
πρὸς ὀλίγον ἐστὶ τὸ ζῆν / pròs olígon estì tò zễn.
τὸ τέλος χρόνος ἀπαιτεῖ. / tò télos ho khrónos apaiteî. »

Elle est la plus vieille chanson du monde dont on connait les paroles et la partition
(pour accompagner le chant à la lyre),

connue sous le nom d’Épitaphe de Seikilos.
Cet épitaphe est inscrit sur une petite stèle  retrouvée en 1883 sur une tombe de la ville antique de Tralles, en Asie mineure.

Datée du IIe ou du Ier siècle avant J.-C,
elle a été placée là par un dénommé Seikilos, en souvenir de son épouse.

Vous pouvez la voir en vrai au Musée National de Danemark à Copenhague.
Sur cette courte vidéo, elle est  jouée et chantée… C’est magique.

En tapant sur YouTube « Épitaphe de Seikilos »,
vous allez trouver de nombreuses versions de cette incroyable chanson,
dont le thème principal a même été utilisé dans le film Quo Vadis,
où Néron, interprété par Peter Ustinov, la chante, (faux)…

Mais mon roman, lui, se passe de nos jours, entre Jersey et Noirmoutier…
Une comédie douce amère,
qui redonne confiance en soi, en la vie, en sa force…

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