Aloysius Chabossot nous parle de son roman « Amour, bonheur et tout le tra la la… »

Auteur #5 / 2018 : Aloysius Chabossot 

Nous voilà arrivés au dernier samedi du mois de mai…
J’adore ces rendez-vous mensuels que je m’offre avec des auteurs.

Nous continuons à parler de comédie, car je reçois aujourd’hui le mystérieux Aloysius Chabossot.

Vous allez enfin savoir qui se cache derrière ce nom étrange…

Aloysius Chabossot a vu son roman: Fallait pas l’inviter
rester pratiquement 1 an dans le top 100 !
C’est un grand succès de l’autoédition,
et ce même roman va à présent sortir aux éditions Eyrolles.
Je lui souhaite de transformer l’essai en librairie!

Voilà la liste de ses ouvrages (à commencer par le plus récent) :

AMOUR BONHEUR et tout le tralala ! 12 mars 2018

Un drôle de cinéma 23 juillet 2017

Fallait pas craquer ! 8 mars 2016

Les aventures de Megablairo 1 juin 2016

La renaissance de la nounou barbue 5 décembre 2016

Fallait pas l’inviter ! FEEL GOOD  31 mai 2015

Bienvenue sur terre 6 novembre 2013

La malédiction des vampires du crépuscule 16 avril 2013

Chloé face à son miroir 6 septembre 2013

Cinquante Nuisances de Goret ! 1 octobre 2012

L’AQUOIBONISME: ou la petite dépression larvaire comme hygiène de vie 5 juillet 2012

Soixante contes express pour lire dans les transports 6 novembre 2012

Bric à brac de bric et de broc de l’écrivain branque 2 juillet 2012

Mon carnet d’écrivain 18 mars 2010

Comment devenir un brillant écrivain : Alors que rien (mais rien) ne vous y prédispose (LA MÉTHODE CHABOSSOT) 3 janvier 2008

 

Son roman :

AMOUR BONHEUR et tout le tralala ! 

est drôle et léger,et les amateurs du genre vous allez adorer!
Moi je suis une inconditionnelle d’Aloysius, donc forcément, c’est partisan…

Ses romans sont pleins d’humour, on sent en filigrane le grincement qui est dessous,
mais aussi la tendresse, bref, il maîtrise parfaitement les impératifs du genre,
bref, que de la bonne lecture, quand on aime sourire en lisant.
Et en plus, il y a un chat !

Découvrez Aloysius Chabossot le mystérieux dans cette vidéo:
(vous saurez même pourquoi il s’appelle Aloysius Chabossot)!

Voilà l’extrait du roman de Aloysius lu dans la vidéo:

 » — Donc, ton départ est définitif.
— Disons que… pour le moment… oui, c’est définitif.
STOP ! On est bien d’accord que « définitif » et « pour le moment », ça ne va pas trop ensemble ?
Très bien !
Mais avant de poursuivre mon récit, laissez-moi tout de même vous dire deux mots sur le type capable de sortir une telle connerie sans sourciller. Son prénom, c’est Denis. Inutile de le retenir : il va très bientôt disparaître. Comme les autres, sauf que cette fois, ce sera avec mon pied au derrière !
Denis, c’est l’archétype des mecs qui se sont évertués jusqu’à aujourd’hui à transformer ma vie sentimentale en bol de gruau insipide. Et le pire, c’est que j’en suis en grande partie responsable !
Je l’ai rencontré au printemps dernier, à la soirée d’anniversaire de Bérangère, une collègue de bureau d’Anaïs, ma « meilleure copine », qui avait fait le forcing pour m’ajouter sur la liste des invités.
Cette bonne âme avait pensé qu’une petite nouba me changerait les idées, vu que la dernière fois que j’avais accepté de sortir de mon appart, c’était il y a plus d’un mois, pour aller au cinéma voir une comédie romantique absolument pas réaliste (une infirmière super sexy tombait amoureuse de son patient paralytique et millionnaire.
À force de soin et d’amour, le nabab retrouvait l’usage de ses jambes le soir de Noël, comme par hasard. Ils dansaient alors un tango enfiévré à côté du sapin illuminé et commençaient à parler mariage en déballant les cadeaux. Fin de l’histoire).
Le film avait beau être parfaitement stupide, ça ne m’avait pas empêché d’user un paquet entier de Kleenex durant la séance. Il faut préciser qu’à cette époque, le traumatisme de ma rupture avec Pierre n’avait pas encore atteint le stade de la digestion, et il ne m’en fallait pas beaucoup pour déclencher les grandes eaux. À la suite de cette mésaventure, je suis retournée fissa dans mon petit chez moi avec la ferme intention d’y rester cloîtrée jusqu’à ce que l’échec de ma relation ne soit plus qu’un lointain souvenir.
Cette fois-ci, Anaïs a tellement insisté que j’ai fini par me laisser convaincre : après tout, la vie continue, comme elle disait, l’aventure est au coin de la rue, et ce n’est pas en restant avachie sur mon canapé que je risque de tomber dessus.
La soirée s’était vite avérée aussi barbante qu’un pot de départ en retraite. Pourtant, tout le monde était très excité, et se dandinait sans retenue au milieu du salon sur des beats frénétiques, mais rien à faire : je n’arrivais pas à me mettre dans l’ambiance.
Faute de mieux, j’étais depuis une bonne demi-heure ventousée au buffet, occupée à écluser mon cinquième whiskey coca, lorsque ce type est venu m’aborder, la bouche en cœur et le regard languide.
Procédure d’approche habituelle, vous connaissez la chanson : quelques questions bateau, style « sondage IPSOS » histoire de montrer qu’il s’intéresse un peu (« Comment tu t’appelles ? », « Tu fais quoi dans la vie ? », « C’est quoi le dernier film que tu as vu ? », ce genre).
Et puis très vite, la conversation bifurque sur sa petite personne, un festival de « moi, je » censé me démontrer par A plus B à quel point il est un petit gars formidable qui gagne vraiment à être connu. Pendant qu’il me narre dans le détail son dernier saut à l’élastique dans le Vercors – épisode fabriqué de toutes pièces pour les besoins du show, je l’apprendrai beaucoup plus tard –, je l’observe attentivement. Côté physique, pas vraiment de quoi se taper le cul par terre : calvitie en pleine expansion, petite bedaine Kronenbourg qui pointe discrètement son nez derrière le T-shirt Hugo Boss, j’ai beaucoup de mal à imaginer ce lascar pendouillant au bout d’un élastique, mais je décide néanmoins de lui laisser le bénéficie du doute.
Le garçon se vante par ailleurs d’être responsable du pôle “marketing opérationnel et stratégique” dans une grosse multinationale, domaine dont j’ignore tout, mais qui fait malgré tout son petit effet quand on a cinq whiskeys coca dans le cornet. Bref, on reste là à se raconter nos vies (enfin, surtout lui), on danse un peu, on fricote gentiment, il me glisse à l’oreille deux, trois blagues qui me font rigoler.
Sur les coups de trois heures du matin, au moment où toute l’attention se focalise sur Bérangère et son infâme framboisier surgras recouvert de 33 bougies, on s’éclipse furtivement dans une chambre pour une partie de jambes en l’air qui ne m’a laissé aucun souvenir notable. Ah, si ! J’ai explosé la lampe de chevet avec mon pied, et j’ai mis une heure pour retrouver ma petite culotte qui s’était glissée sous la descente de lit, la coquine.
Suite à cet échange charnel pour le moins insignifiant, une fille normalement constituée aurait arrêté là les frais, donné un faux 06 et pris congé sans plus attendre. Moi, je n’ai pas lâché l’affaire, bien au contraire. À croire que je ne suis pas une fille normale. Alors je l’ai revu, une fois, deux fois, trois fois… « 

 

Extraits de commentaires sur la page amazon sur le roman Amour, bonheur et tout le tra la la…:

Klotis Troulion:
… La plume de Monsieur Chabossot est suffisamment habile pour faire oublier le genre et mettre l’accent sur le contenu. On se retrouve donc devant du Chabossot, avec de l’humour à foison, sur plusieurs niveaux. Du premier à l’avant dernier parfois, bien caché dans les phrases. Cela en est même assez écœurant. Monsieur Chabossot, quel que soit le genre employé pour son expression, parvient à faire du « lui-même », si je puis dire. Et ça, c’est fort. Et ça, on en redemande.
Artemis :
Quand je vois une romance, je fuis, quand je vois un chat, je me méfie MAIS quand je vois que l’auteur s’appelle Chabossot, alors je craque. Comme tous ses précédents livres, celui-ci est très bien écrit, léger, fort drôle (en particulier la première moitié) et acidulé… En résumé : ça donne envie d’aller en Bretagne, d’adopter un chat (si mes chiens sont d’accord), de tomber amoureuse, et surtout de continuer à lire un homme qui connaît les femmes sur le bout des coussinets.
Anne67 :
Je ne rate aucune parution de monsieur Chabossot. Avec ce nouvel opus, on voit qu’il maîtrise dorénavant à la perfection les codes de la romance Chick-lit, avec la petite touche d’humour en plus…

 

Pour suivre Aloysius Chabossot:
page auteur:
https://www.amazon.fr/Aloysius-Chabossot/e/B004MQPX32/
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https://www.instagram.com/chabossot/

 

Ne vous faites pas prier,
allez savourer du Aloysius Chabossot .

***

Je ne sais pas encore qui sera dans notre entretien d’auteur du mois de juin… Suspense…
Mais je peux déjà vous dire qu’il sera publié sur ce blog le dernier samedi du mois donc le samedi 30 juin 2018…

 

***

Si vous avez envie d’en savoir plus sur un auteur,
pourquoi ne pas me proposer un nom dans les commentaires ou à mon adresse email?
<alice.quinn2013@yahoo.fr>

Ce qui me permettra de découvrir des auteurs que je ne connais pas…
merci à vous

J’espère que vous appréciez autant que moi ces entretiens vidéos informels avec les auteurs.
Pour parler d’écriture, échanger, avec ce vivier des indépendants, mais pas seulement eux…
Je reçois aussi des auteurs hybrides et même des auteurs édités par des éditeurs traditionnels.
Pour s’ouvrir, partager, vibrer…

N’oubliez pas de liker les entretiens sur Youtube,
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et de partager aussi la vidéo sur YouTube…

allez, à la prochaine!

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