Nathalie Bagadey nous parle de son roman Éclosia ou l’Écosse des légendes

En avril et sans me découvrir d’un fil,
je reçois l’auteure Nathalie Bagadey, dans mes Entretiens d’Auteurs.

Un bon moment de conversation à parler de romans,
c’est toujours un bonheur de discuter avec un auteur dont j’ai apprécié le roman.
Je me réjouis d’avoir eu cette idée,
imaginez pouvoir parler de vive voix à chaque fois avec un auteur que vous lisez?
C’est formidable, non?
Je rappelle le principe: on ne parle pas de marketing, mais de romans.
Si vous aimez lire ou écrire (ou les deux),
vous prendrez du plaisir à entendre un auteur parler de son roman, comme moi…

Venez donc découvrir cette auteure amoureuse des légendes qu’est Nathalie Bagadey.

La quatrième de la série est donc Nathalie Bagadey

Nathalie Bagadey, si vous êtes un auteur indépendant,
vous en avez sûrement entendu parler,
car elle tient un blog très suivi, bourré de conseils pratiques très intéressants,
et elle a écrit des livres pratiques de conseils très riches.

Mais elle écrit aussi de la fiction, des romans et des nouvelles,
teintés de fantastique.

Éclosia ou l’Écosse des légendes
Kassandra et la Grèce des légendes
Villes de légende (nouvelles)

 

vidéo du blog:
https://youtu.be/J4HZtzjsTRw

Elle nous parle ici principalement de Éclosia ou l’Écosse des légendes.

Extrait lu dans la vidéo:

 » CHAPITRE 2
  –  Le spectre de Marie Stuart

     Le mystère qui entoure la vie de Marie Stuart a été l’objet de représentations et d’interprétations aussi contradictoires que fréquentes : il n’existe peut-être pas d’autre femme qui ait été peinte sous des traits aussi différents, tantôt comme une criminelle, tantôt comme une martyre, tantôt comme une folle intrigante, ou bien encore comme une sainte. Stefan Zweig, Marie Stuart.
Les vieilles pierres s’élevaient, massives, orgueilleuses. Mais les fleurs sauvages qui s’étaient accrochées à elles en d’inattendus bouquets adoucissaient l’aspect altier de l’ensemble.

     Elle était à Stirling, devant les murailles du château, impressionnée et touchée par la vue qui s’offrait à elle.
     Ici, des hommes avaient bataillé autrefois ; ici s’étaient exprimées la bravoure, l’exaltation de la victoire, la liberté revendiquée par un peuple contre son oppresseur. Bien sûr, elle savait que le film Braveheart, qu’un de ses professeurs d’anglais avait projeté et qui l’avait fortement marquée, ne suivait pas vraiment les faits historiques. Mais le récit l’avait touchée tout de même et elle y repensait aujourd’hui : sur ce promontoire rocheux, des hommes en tartan s’étaient battus pour faire respecter leur mode de vie… et avaient démontré que ce n’était pas nécessairement les plus forts et les plus nombreux qui pouvaient gagner. Les ruses du célèbre William Wallace avaient payé contre des Anglais en supériorité numérique et à la technique militaire bien rodée. Le nom de Stirling résonnait pour toujours avec fierté et émotion dans le cœur des Écossais comme synonyme d’une victoire d’autant plus glorieuse qu’elle avait été inattendue.
     Ian était un bon guide : il savait alterner juste assez d’informations historiques et de silences pour qu’elle s’approprie vraiment les lieux, que la visite ne soit pas qu’un simple arpentage de pièces avec par-ci, par-là, des exclamations admiratives pour des détails qu’elle oublierait dès qu’elle aurait quitté l’endroit. Dans la salle du banquet, il l’attira près de l’un des fabuleux vitraux pour lesquels la pièce était célèbre et lui désigna le blason des MacLeod, au milieu de ceux des grands clans écossais. Il y avait de la fierté dans son regard, de l’affection aussi, alors qu’il décrivait les armoiries de sa famille : une tête de taureau entourée de deux drapeaux rouges et surmontée de la devise Hold Fast : « Tiens bon ».
     Le jeune homme s’animait, toute réserve oubliée, en évoquant les exploits de ses ancêtres et Clorinde était sous le charme du récit, tandis que de fines particules dorées dansaient dans la lumière autour du visage d’Ian. « 

Voici des extraits des commentaires que vous pourrez lire sur ce roman:

« Je lis pour m’évader de notre monde si terre à terre, si froid, si hostile et cruel parfois et Eclosia m’a accordé cette pause. Vous ne pouvez fermer ce livre sans avoir envie de réserver votre billet en direction de l’Ecosse pour vos prochaines vacances… »
« Un livre à lire absolument. Pour ma part, c’est un coup de cœur. »
« L’imagination de l’auteur et sa façon de nous porter avec elle dans cette aventure avec une telle facilité est juste géniale. »

Dans le cour de l’entretien, nous avons fait de la pub (gratuite) pour le logiciel Scrivener.
C’est LE logiciel des écrivains!
Et pour le blog « Autoédité » de Lionel Borie, passionné d’informatique, qui propose une formation peu chère et très bien faite pour ce logiciel.
Voilà le lien vers cette formation:
http://cours.autoedite.net/10-ans-scrivener/

Pour retrouver Nathalie Bagadey:
Son blog : www.nathaliebagadey.fr
Sa page FB d’auteur : https://www.facebook.com/nathalie.gailhardbarlet
Sa page auteur amazon : https://www.amazon.fr/Nathalie-Bagadey/e/B00OPZFVH8 (n’oubliez pas de cliquer sur le petit plus « Suivre » !
Son Twitter : https://twitter.com/NBagadey

Liens vers ses livres :

« Éclosia ou l’Écosse des légendes » : https://booklaunch.io/Nathalie%20Bagadey/eclosia
« Kassandra et la Grèce des légendes » : https://booklaunch.io/Nathalie%20Bagadey/kassandra
« Villes de légende » : https://booklaunch.io/Nathalie%20Bagadey/villesdelegende

Elle a aussi rédigé un guide pratique (et surtout pédagogique) sur l’autoédition : « Autoédition : à vous de jouer ! » https://booklaunch.io/Nathalie%20Bagadey/autoedition

Je ne sais pas encore qui nous aurons le mois prochain dans les entretiens,
Surprise…

Si vous avez envie d’en savoir plus sur un auteur,
pourquoi ne pas me proposer un nom dans les commentaires ?
Ce qui me permettra de découvrir des auteurs que je ne connais pas…
Et pour finir sur une image printanière tout en restant dans les voyages,
la branche un arbre de Judée

devant le mur du castell de Castelldefels, en Espagne…

allez, à la prochaine!

 

Une réflexion au sujet de « Nathalie Bagadey nous parle de son roman Éclosia ou l’Écosse des légendes »

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